samedi 30 juillet 2016

Grootland




Mâtin de pluie, os de mal y noie.  Il a Malala Têt et les pieds d’Alexandrin. Eve l’a pelé son ohm. Pourtant sa fem l’as qui t’est. Sans soucis et sans pensée aux gauss. Jean électrichien  de surf ace  gagnait ses heurs haut la main dans le lob y de la poix sonnerie de frai, attaché à son Job, ayant du bal la haine.
Paul Emploi, l’amant teint en eaux troubles jouait, en bon amer loque, de son fils Ike Avent Tage œuf. Eve lavait proprement en bob biné au jars daim a ni mal  hier.
Main tenant ils roux coulaient sur le banc de ton rouge sous un pépin de pomme d’amour.
Paul pro fitte de la double félix citée du coq alter ergot vingt cœurs de Jean.
Le comte est bon et le bas rond jus bile.
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vendredi 29 juillet 2016

Sur commande....


pour "égayer un living trop classique" :




     
                                          ????????????

dimanche 24 juillet 2016

Illustration...

video
du précédent billet !

vendredi 22 juillet 2016

Conversation -25- avec Cora .




- Ma chère Cora, quelle productivité ! J’ai lu la dernière nouvelle que  vous avez écrite, j’ai bien ri, vous avez un méga sens de l’humour.

- Jeune fille tu verras plus tard que, l’âge t’ayant fait baisser les armes, l’humour est la seule qui te reste pour lutter contre la méchanceté et la bêtise environnantes, tout en riant de tes propres défauts. Humour « ra-vageur », plutôt « ra-vengeur »…Quant à la productivité, tu as raison, je conçois que la mienne est, parce que tardivement prolifique, assez dérisoire, pathétique même. Tout en écrivant je me fais l’effet d’une vielle tortue marine pondant, à bout de souffle, dans un trou de sable (celui dont on fait les sabliers marqueurs de temps) son dernier chapelet d’œufs d’un blanc éclatant, avec d’expirer sur la grève.

- Quelle image ! Je ne peux voir en vous qu’une femme, et combien femme !

- Exactement, femmes nous sommes faites pour générer.  Principalement des enfants, puis, au fil des ans toutes sortes de créations moins essentielles et de moins en moins mercantiles. Alors arrive le moment de « faire » seulement pour le plaisir.

- Finalement vous vivez dans le luxe!

- J’en suis parfaitement consciente, surtout quand je pense à l’avenir des miens.

- Vous, pessimiste ?

- En tout cas j’essaye de rester consciente. J’ai eu le bonheur de voir grandir mes enfants dans ce que je crois être la plus belle période de tous les temps. Ces années que les sociologues ont baptisées à juste titre les « Trente glorieuses » : Paix, travail, progrès technologiques uniquement positifs, santé préservée, nature encore intacte, développement des arts et des sciences, culture et  vacances pour tous, amour  libre sans danger…Soixante ans après que reste-t-il de cet Eldorado ? Chaque chapitre s’est dégradé et chaque jour le climat général empire.

- Il est évident qu’avec les derniers événements, surtout la guerre contre Daech,  il y a de quoi être inquiet. Je trouve un peu vaine la polémique politicienne entre sécurité et libertés individuelles, qu’en pensez-vous ?

- Depuis le dernier attentat je revis en mémoire un séjour fait en Israël. Sur le toit terrasse de l’hôtel une mitraillette, un révolver dans la ceinture des membres du personnel…Je revois les jeunes, garçons et filles, en uniforme, arme au côté, devisant et riant en patrouillant dans les rues. Assujettis à un long service militaire, apparemment insouciants.  Comme chez les fauves au repos on voyait leurs corps souples prêts à bondir, leurs regards  fouillant attentivement les environs. Autour chacun vivant sa vie « librement »…Certes l‘État doit assurer la sécurité des citoyens mais c’est avant tout aux  citoyens à ne pas jouer les assistés et à se prendre le plus possible en charge. Quel  dommage qu’ait été supprimé le service militaire éveilleur de consciences et son apprentissage de la vie et des métiers dans un salutaire brassage social ! J’espère que mes petits enfants et arrières petits enfants et tous ceux que je ne connaitrais pas… se formeront en générations à l’esprit ouvert à l’auto discipline , l’éveil des sens,  l’apprentissage de la survie personnelle et collective.

- Ce n’est pas drôle pour les jeunes On leur rebat les oreilles de l’atrocité des attentats, de la guerre effroyable qui s’installe contre des fous de Dieu et encore pire contre des dingues meurtriers-suicidaires, encore moins décelables et qui ne veulent pas partir seuls !

- Il y a de l’espoir. Des gens intelligents ont dû réfléchir dernièrement pour armer la jeunesse avec l’invention d’un nouveau jeu qui  leur bouche les oreilles avec des écouteurs, et leur fait braquer les yeux exclusivement sur leur Smartphone !

En fait d’entrainement à la lucidité, à la responsabilité, à l’auto défense, alors qu’il faudrait  les inciter à  « être » entièrement dans la vie, on les envoie, sourds et aveugles sur les chemins d’infantiles Pokémonades.

 A pleurer.


mardi 19 juillet 2016

En prison



 J’attache mon vélo à un arbuste desséché jailli du trottoir contre le haut mur gris sale dont la vue me donne  le frisson quelle que soit la saison.
Je sonne à la petite porte et j’attends. Montrer patte blanche, ouvrir le  sac, supporter l’odeur de la cigarette de papier maïs que le gardien- chef laisse pendre de sa lèvre lippue. Il me répugne. Je m’engage dans le couloir peint en vert caca d’oie derrière les charentaises traînantes du porte- clef qui, l’œil embué, me raconte les péripéties de sa procédure de divorce. Cause toujours, je me contrefiche de son histoire banale pendant que je pense méchamment : comment peut-on épouser un gardien de prison ?
A chaque porte le trousseau cliquette, le battant s’ouvre, nous passons, la lourde ferraille se referme en gémissant,  je ne m’y ferais jamais.
Combien de ces portes franchies avec ces profonds bruits  métalliques porteurs d’angoisse ? Le parloir est vitré de tous les côtés pour permettre au maton qui semble en alerte d’intervenir au moindre geste suspect. Je n’ai pas peur dans cette odeur douceâtre d’urine et d’eau de javel, seulement un énorme dégoût mâtiné d’un chagrin que je n’arrive pas à m’interdire. J’attends les détenus avec toujours avec la même sensation de gêne, moi qui jouis de ma liberté. Bien sûr, je la mérite… Une serviette bourrée de documents, une tenue très stricte sont censés compenser mon évidente jeunesse, provoquer un climat de confiance, enfin je le crois naïvement.
Pourtant celui que je viens voir n’est pas de ceux qui suscitent la compassion. Inculpé de viol. J’aurais pu refuser ce cas  des plus délicats pour une stagiaire mais il faut bien que j’apprenne à mettre en pratique  ce qu’on m’a appris : il n’y a pas de cause indéfendable même si le dossier est complètement à charge, les faits indéniables, dans tout être il y a une histoire douloureuse, une part d’humanité parfois bien difficile à trouver.
C’est tout le challenge.
J’étale sur la table de bois brut râpeux quelques éléments  de ce lourd dossier que j’ai étudié au bord de la nausée. J’interviens au titre de la commission d’office pourtant je n’ai pas l’impression de perdre mon temps et  m'occupe de ces affaires avec le même zèle que si je devais défendre un prétendu escroc bien nanti, l’amour du métier sans doute. Beaucoup de travail, pratiquement gratuit, mais ce cadre déontologique convient parfaitement à mon idéal professionnel. Je sais, certains vieux membres de barreau en ricanent ouvertement, soulagés de pouvoir échapper à cette obligation.
D’après son état civil il est tout jeune mon client. Je pose  sur les entailles du bois l’habituel paquet de cigarettes auquel j'ajoute cette fois une plaque de chocolat, J’ai suffisamment d’empathie pour découvrir ce qu’il y a de défendable en lui.  Même si les circonstances sont parfaitement indiscutables je dois déceler ce qui peut expliquer, bien sûr sans l’excuser, son acte criminel.
Je  dois avoir confiance en moi.
De nouveau ce vacarme  des portes, joué dans l’autre sens qui m’agresse comme si j’étais moi aussi coupable et ne pouvais plus ressortir. Un gros maton  qui doit dépasser le quintal efface sa brioche pour laisser passer un tout jeune homme minuscule, comment ne pas avoir pitié ?  Je me lève main tendue.Le détenu marque un temps d’arrêt, malingre au milieu du parloir, maintenant que je le vois j’ai  vraiment envie de l’aider.
Sur son visage chafouin  se dessine une grimace de dégoût :
- Putain, en plus y m’ont envoyé une meuf !

dimanche 17 juillet 2016

Les excès de la chirurgie esthétique

Faire remonter les fesses, c'est bien...
Mais il ne faut pas exagérer


mercredi 13 juillet 2016

blagounettes

26 petites ou grandes « preuves » qu’on peut rire ou sourire de bien des choses de la vie …
* J'ai postulé pour travailler dans un pressing et ils m'ont dit de repasser demain. Je ne sais pas comment le prendre .
* Mieux vaut être une vraie croyante qu'une fausse septique.
* Il est impossible de faire 1 000 pompes par jour... sauf si vous êtes un enfant chinois dans une usine Nike.
* Une lesbienne qui n'a pas de seins, c'est une homo plate ?
* Jésus-Christ est un exemple pour tous : même en mauvaise posture, il n'a jamais baissé les bras.
* Le problème au moyen orient, c'est qu'ils ont mis la charia avant l'hébreu
* Un milliardaire change de Ferrari tous les jours, et un SDF change de porche tous les soirs.
* J'ai l'intention de vivre éternellement, pour le moment, tout se passe comme prévu.
* Je me demande si à moyen terme, le changement climatique finira par avoir des conséquences irréversibles sur les pizzas 4 saisons
* Comme dirait Dracula, j'irais bien boire un cou.
* Quand un crocodile voit une femelle, il l'accoste.
* Dieu a créé l'homme dix minutes avant la femme pour qu'il ait le temps d'en placer une.
* Que celui qui n'a jamais bu me jette la première bière.
* Ma femme a fait un truc hier avec sa bouche que tous les hommes adorent: Elle l'a fermée.
* A celle qui te dit que les hommes sont tous pareils, réponds-lui qu'il ne fallait pas tous les essayer.
* Je déteste qu'on essaie de me faire passer pour un con, j'y arrive très bien tout seul.
* Jeanne d'Arc s'est éteinte le 30 mai 1431, environ deux heures après sa mort.
* Il y a 40 ans, la SNCF présentait le TGV. Grande invention qui permettait aux voyageurs d'arriver plus vite en retard.
* A quoi bon tuer des baleines si c'est pour maquiller des thons
* Kadhafi est parti sans dire au revoir, ce n'est pas Tripoli de sa part ; et…C'est écrit dans la presse si tu libyen.
* DSK sera désormais vigile au FMI : il va monter Lagarde.
* Ma femme me traite comme un Dieu : elle oublie totalement mon existence sauf quand elle a besoin de moi.
* C'est en se plantant qu'on devient cultivé ...
* Soyez gentils avec vos enfants : ayez toujours à l'esprit que ce sont eux qui choisiront votre maison de retraite.
* Le mec qui a convaincu les aveugles de porter des lunettes de soleil est quand même un excellent commercial.
* A l'école, ils nous apprennent le passé simple, ils feraient mieux de nous faire apprendre le futur compliqué.