Il était une fois quatre individus qu'on appelait:
Tout le monde -
Quelqu'un - Chacun et Personne
Il y avait un important travail à
faire et on a demandé à Tout le monde de le faire.
Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait. Chacun
pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.
Quelqu'un
se fâcha car c’était le travail de Tout le monde !
Tout le monde
pensa que Chacun pouvait le faire et Personne ne doutait que
Quelqu'un le ferait
En fin de compte, Tout le monde fit des
reproches à Chacun
Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un
aurait pu faire.
MORALITÉ
Sans vouloir le reprocher à
Tout le monde il serait bon que Chacun fasse ce qu'il doit sans
nourrir l'espoir que Quelqu'un le fasse à sa place car l’expérience montre que là où on attend Quelqu'un ,
généralement on ne trouve Personne !
mercredi 29 avril 2015
lundi 27 avril 2015
samedi 25 avril 2015
La chronique du docteur Fred.
Il y a des personnes qui lorsque que vous jetez
distraitement le papier métallique d’un
bonbon en font une division blindée. Prenons l'exemple d’une femme qui pique dans
une conversation anodine le mot prononcé par son interlocuteur qui, pour une
raison quelconque, la blesse. Elle assure aigrement qu’il se réfère à une souffrance ou une
contrariété passée. Le compagnon l’ignorait ou l’avait oublié, mais sa remarque
légère et innocente comme ce petit bout de papier d’alu, va déclencher la
tempête. Orage à épisodes multiples, renouvelés depuis quatre, cinq, dix ans
peut être… on dirait comme les tornades qu’il s’alimente de lui-même
chaque fois un peu plus violent. L’anecdotique gonfle au dramatique, le reproche tourne au contentieux et rien ne
peut enrayer le phénomène. Ni explications, excuses, regrets... le profil
bas silencieux présenté par le prétendu fautif intensifie même la rancune de
l’autre.
Il se produit chez l’ulcérée une turista dans les boyaux de
la tête se manifestant en acide diarrhée verbale. La comparaison est scato, c’est
possible mais, pense celui qui doit subir, il est parfois nécessaire
de se soulager.
Dans une prochaine
conversation le choix minutieux des mots n’empêchera pas qu’il s’en trouvera un
qui, malgré son innocuité, déclenchera l’éternel bazar. Le cas est connu, et, on le
sait, sans remède. Le processus est vain, improductif sans espoir de consolation
et paralyse toute tentative de dialogue. Ce feuilleton à épisodes de plus en
plus insupportables peut empoisonner toute une vie.
Certains hommes réduits au silence connaissent ce problème,
si des femmes ont la lucidité de se retrouver
peu ou prou dans ce portrait peu flatteur qu’elles mettent un peu de
terre sur ce qui les a peinées un jour, renoncent à raviver leur contrariété, à
la ressortir démultipliée à la moindre occasion.
vendredi 24 avril 2015
mardi 21 avril 2015
Tri Sélectif -4-
Envoyé très spécial.
- Norbert-Benjamin vous avez l'antenne
- Nous nous trouvons dans le jardin du forcené dont la villa est cernée par les troupes spéciales.
- Pouvez-vous voir ce qui se passe à l'intérieur du pavillon ?
- Pas pour le moment... mais on devine que cela va bouger...
- Voulez-vous, pour nos auditeurs, faire un rapide tour de la situation.
- Dès que nous avons été avertis à 6h ce matin qu'un maniaco-dépressif injoignable au téléphone s'était retranché dans sa maison avec son fusil, ses trois enfants et son chien, nous nous sommes rendus sur les lieux.
- Cela fait donc 12h que vous êtes là. Ce n'est pas trop difficile, vous devez avoir froid ?
- Nous ne faisons que notre travail pour pénible qu'il soit et devons être là pour diffuser l'information au plus près. Jusque là aucun événement n'a eu lieu, si, à midi, on a vu arriver un livreur de pizzas, on suppose que le suspect les avait commandées. Le livreur assujetti au secret professionnel n'a pas voulu dévoiler la composition des pizzas.
- Que savez-vous du forcené ?
- Ce que vous nous en avez communiqué : Il s'agit d'un dénommé Leblanc, assureur de 45 ans inconnu des services de police . Divorcé ayant la garde alternée de ses enfants il devait les remettre hier soir à son ex-épouse.
Attention ! un rideau vient d'être tiré dans ce qui doit être le living. Le moment est crucial.
Maintenant ce qui est tiré est plus grave: un bruit très sec, il s'agit peut-être d'un coup de feu. On souhaite que le criminel n'ait pas touché ses enfants. Quel suspense !
- On peut rappeler que cette affaire ressemble à celle du Vernier où un père avait assassiné toute sa famille, croyez-vous que ce sera le cas ?
- Il faut espérer que non mais si c'est le cas nous vous rappellerons aussitôt.
- Que sait-on de cet homme ?
- Comme souvent les grands criminels, apprécié de son entourage, il paraissait sans histoire. On a relevé toutefois une rare anomalie dans son enfance.
- Dites...
- Son père musulman et sa mère juive formaient un couple étonnamment heureux.
- Effectivement il y a de quoi être déstabilisé.
- Attention, je garde l'antenne il se passe quelque chose ! Le déséquilibré apparait sur le perron tenant un caniche nain en laisse. L'officier du RAID, kalachnikov pointée, interpelle l'homme et revient vers nous...
- Nos auditeurs doivent savoir !!! que vous a-t-on rapporté de l'intervention policière?
- Le suspect a déclaré aller faire pisser son chien, les trois petits sont alités depuis hier avec la rougeole, il attend le médecin.
- Merci Norbert- Benjamin vous honorez votre indispensable profession, quel courage, quelle présence!
Nous reprenons l'antenne, prenez bien soin de vous .
- Norbert-Benjamin vous avez l'antenne
- Nous nous trouvons dans le jardin du forcené dont la villa est cernée par les troupes spéciales.
- Pouvez-vous voir ce qui se passe à l'intérieur du pavillon ?
- Pas pour le moment... mais on devine que cela va bouger...
- Voulez-vous, pour nos auditeurs, faire un rapide tour de la situation.
- Dès que nous avons été avertis à 6h ce matin qu'un maniaco-dépressif injoignable au téléphone s'était retranché dans sa maison avec son fusil, ses trois enfants et son chien, nous nous sommes rendus sur les lieux.
- Cela fait donc 12h que vous êtes là. Ce n'est pas trop difficile, vous devez avoir froid ?
- Nous ne faisons que notre travail pour pénible qu'il soit et devons être là pour diffuser l'information au plus près. Jusque là aucun événement n'a eu lieu, si, à midi, on a vu arriver un livreur de pizzas, on suppose que le suspect les avait commandées. Le livreur assujetti au secret professionnel n'a pas voulu dévoiler la composition des pizzas.
- Que savez-vous du forcené ?
- Ce que vous nous en avez communiqué : Il s'agit d'un dénommé Leblanc, assureur de 45 ans inconnu des services de police . Divorcé ayant la garde alternée de ses enfants il devait les remettre hier soir à son ex-épouse.
Attention ! un rideau vient d'être tiré dans ce qui doit être le living. Le moment est crucial.
Maintenant ce qui est tiré est plus grave: un bruit très sec, il s'agit peut-être d'un coup de feu. On souhaite que le criminel n'ait pas touché ses enfants. Quel suspense !
- On peut rappeler que cette affaire ressemble à celle du Vernier où un père avait assassiné toute sa famille, croyez-vous que ce sera le cas ?
- Il faut espérer que non mais si c'est le cas nous vous rappellerons aussitôt.
- Que sait-on de cet homme ?
- Comme souvent les grands criminels, apprécié de son entourage, il paraissait sans histoire. On a relevé toutefois une rare anomalie dans son enfance.
- Dites...
- Son père musulman et sa mère juive formaient un couple étonnamment heureux.
- Effectivement il y a de quoi être déstabilisé.
- Attention, je garde l'antenne il se passe quelque chose ! Le déséquilibré apparait sur le perron tenant un caniche nain en laisse. L'officier du RAID, kalachnikov pointée, interpelle l'homme et revient vers nous...
- Nos auditeurs doivent savoir !!! que vous a-t-on rapporté de l'intervention policière?
- Le suspect a déclaré aller faire pisser son chien, les trois petits sont alités depuis hier avec la rougeole, il attend le médecin.
- Merci Norbert- Benjamin vous honorez votre indispensable profession, quel courage, quelle présence!
Nous reprenons l'antenne, prenez bien soin de vous .
lundi 20 avril 2015
Club Med
dimanche 19 avril 2015
Ecolo de printemps
Refrain:
Couchés dans le foin
Avec le soleil pour témoin
Un p'tit oiseau qui chante au loin
On s'fait des aveux
Et des grands serments et des vœux
On a des brindill's plein les ch'veux
On s'embrasse et l'on se trémousse
Ah! que la vie est douce, douce
Couchés dans le foin avec le soleil pour témoin.
Avec le soleil pour témoin
Un p'tit oiseau qui chante au loin
On s'fait des aveux
Et des grands serments et des vœux
On a des brindill's plein les ch'veux
On s'embrasse et l'on se trémousse
Ah! que la vie est douce, douce
Couchés dans le foin avec le soleil pour témoin.
Il ne faut pas que je vous cache
Que j'eus toujours la sainte horreur des vaches.
Dans ma famille, c'est un tort,
Hélas! le métier de toréador
N'a jamais été notre fort.
J'aimerais mieux qu'on m'injurie,
Qu'on me pende ou qu'on m'expatrie
Plutôt que de toucher un pis,
Un pis de ma vie.
Je suis ainsi, tant pis
Et c'est dommage.
La fille de la fermière est charmante et on a le même âge
Par bonheur pour les amoureux,
Il est au grand air d'autres jeux
Des jeux que j'aime davantage.
{Refrain:}
Vous connaissez des femmes du monde
Qui jusqu'à quatre-vingts ans restent blondes
Qui sont folles de leur corps.
Pour leurs amours il leur faut des décors
Des tapis, des coussins en or
De la lumière tamisée
Et des tentures irisées
Estompant sous leurs baisers
Des appas trop usés,
Eh bien tant pis,
Mais c'est dommage.
Quand on est vigoureux, quand on aime et qu'on a mon âge
Tous ces décors sont superflus
Les canapés je n'en veux plus
Je ne fais plus l'amour en cage
Gardez, gardez vos éclairages.
{Refrain}
Que j'eus toujours la sainte horreur des vaches.
Dans ma famille, c'est un tort,
Hélas! le métier de toréador
N'a jamais été notre fort.
J'aimerais mieux qu'on m'injurie,
Qu'on me pende ou qu'on m'expatrie
Plutôt que de toucher un pis,
Un pis de ma vie.
Je suis ainsi, tant pis
Et c'est dommage.
La fille de la fermière est charmante et on a le même âge
Par bonheur pour les amoureux,
Il est au grand air d'autres jeux
Des jeux que j'aime davantage.
{Refrain:}
Vous connaissez des femmes du monde
Qui jusqu'à quatre-vingts ans restent blondes
Qui sont folles de leur corps.
Pour leurs amours il leur faut des décors
Des tapis, des coussins en or
De la lumière tamisée
Et des tentures irisées
Estompant sous leurs baisers
Des appas trop usés,
Eh bien tant pis,
Mais c'est dommage.
Quand on est vigoureux, quand on aime et qu'on a mon âge
Tous ces décors sont superflus
Les canapés je n'en veux plus
Je ne fais plus l'amour en cage
Gardez, gardez vos éclairages.
{Refrain}
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