jeudi 6 décembre 2018

Ballade et balade basques


 
 
Ouhhh ! les vilaines  photos !

mercredi 5 décembre 2018

lundi 3 décembre 2018

3 décembre


                                           
                       
                                  Pas besoin de sapin de Noël, les camélias commencent à fleurir !

La légende de la coccinelle:


Les coccinelles sont familièrement appelées « bêtes à bon Dieu ».
Ce surnom est tiré d’une légende remontant au Xème siècle.
L’histoire raconte qu’au Moyen-Age, un homme a été accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis.
Condamné à mort pour ce meurtre commis à Paris, cet homme, qui clamait son innocence, a dû son salut à la présence du petit insecte.
En effet, le jour de son exécution publique, le condamné devait avoir la tête tranchée.
Mais une coccinelle se posa sur son cou.
Aussi le bourreau enleva la coccinelle très délicatement et releva sa hache afin de trancher le cou du jeune homme.
Quelle ne fut pas alors sa surprise lorsqu’il constata que la coccinelle était de retour sur le cou du pauvre jeune homme !
Le bourreau eut beau insister mais la coccinelle était obstinée à tel point que le roi d’alors (Robert le Pieux) intervint, considérant que l’événement était un miracle et que la coccinelle accomplissait là une mission divine.
Le roi Robert II (972-1031) décida de gracier l’homme.
Quelques jours plus tard, le vrai meurtrier fut retrouvé.
Les spectateurs, persuadés que le Tout-Puissant avait envoyé la coccinelle pour sauver cet innocent, lui donnèrent le nom de « Bête à Bon Dieu ».
Dès lors, les gens de Paris parlèrent de la « bête du bon Dieu » et plus personne n’aurait écrasé ce petit insecte au risque de commettre un sacrilège.
Aujourd’hui, la coccinelle est connue pour porter chance et c'est la meilleure amie des jardiniers !
Cette histoire s’est très vite répandue et la coccinelle fut dès lors considérée comme un porte-bonheur.


samedi 1 décembre 2018

Pin Pon, Pin Pon...

Mots imposés:


Flamme.rétamée.paix.motte.trocs.égide.dessalés.voiture.mufle.bonnes.

1 - Henri avait longtemps hésité pour choisir sa voie professionnelle.  Il balançait entre gardien de la paix et pompier. Il avait finalement opté pour pompier et conduisait de main de maître les grosses voitures et les camions au mufle rouge. Bien entendu il troquait, quand c’était à son tour, le volant contre la lance à incendie pour lutter directement contre les flammes. Sous l’égide bienveillante de son capitaine et grâce à ses bonnes notes il avait vite gravi les échelons. Hélas, un triste jour de janvier parti en intervention sur une route mal  dessalée il avait dérapé sur une énorme motte de glace et s’était rétamé contre un feu rouge.
 Triste fin pour un pompier.

2- Elle était fatiguée, Mercedes d’entendre dans la rue les mufles s’écrier en la croisant : «  oh qu’elle est bonne » ! Il y en avait trop de ces petits mecs dessalés, mal élevés mal embouchés, harceleurs troublant la paix sociale. Un Ministère avait été crée et sous son égide les femmes ne devaient plus avoir peur d’être molestées. Mercedes voyait bien que, depuis quelques temps les flics patrouillaient même en voiture, au ralenti. C’est ainsi qu’elle avait rencontré l’amour, le vrai, celui contre lequel elle aurait bien troqué toute sa fortune. Un jour qu’elle avait décidé de finir de rétamer ses semelles en shootant dans les tas de graviers disposés en mottes le long du trottoir en réfection, elle était littéralement tombée dans les bras d’un de ces sympathiques vigiles… Coup de foudre immédiat. A Mercedes définitivement réconciliée avec la vie c’est avec des fleurs, des bijoux, et des compliments que, très vite, le jeune flic avait déclaré sa flamme.

Un peu la flemme d'écrire un 3- ou 4- pourtant il y a plein de combinaisons possibles...

vendredi 30 novembre 2018

mercredi 28 novembre 2018

En passant...

Nous sommes de plus en plus envahis par l'énoncé des problèmes et des drames qui secouent le monde. Dans l'immédiat le mouvement des gilets jaunes met en lumière les difficultés innombrables qui pèsent sur la population.
Un clou chasse l'autre, si on peut dire, et le thème qui faisait auparavant la une des media était d'un tout ordre mais au moins aussi grave: il s'agissait de l'attitude criminelle de certains prêtres à l'encontre des enfants qui leur étaient confiés . En dehors de l’Église, dans un contexte qui les met en contact avec des  enfants, certains hommes commettent aussi des crimes d'ordre sexuel. Cependant quand cela se passe au sein de l’Église c'est encore plus grave par le nombre des cas et le fait que les actes soient commis par des hommes qu'on appelle "de bien", auxquels on accorde, à priori, toute confiance.
La libération de la parole des victimes , la culpabilité reconnue (ou pas) des criminels donnent lieu  à des jugements, des commentaires...
Il semble cependant que toutes les réflexions soient tournées vers la reconnaissance des drames passés et, en dehors de l'action de la justice quand elle est sollicitée et de quelques "mea culpa" qui  même sincéres ne sont en aucune mesure à la hauteur de la faute commise, on n' entend pas de propositions positives.
Pour protéger le présent et l'avenir quelle solutions concrètes l’Église envisage t-elle ?
A notre époque ou l'évolution des mœurs va très vite , où tous reconnaissent à chacun la liberté de sa vie sexuelle et celle de l'exercer entre adultes à sa guise, comment peut on encore tolérer que des hommes soient forcés de faire vœu de célibat ou mieux de chasteté ???
La société moderne tellement préoccupée de l'épanouissement  de la vie sexuelle,  même dans ce qui naguére  était qualifié de déviances, peut-elle ne pas comprendre cette aberration ? Des pédophiles il y en aura toujours, là ou ailleurs, cela n'empêche pas d'essayer de lutter contre ce fléau.
Est-ce qu'il n'est pas enfin temps de discuter à nouveau dans les hautes sphères de l’Église du mariage des prêtres ??

futur


dimanche 25 novembre 2018

vendredi 23 novembre 2018

Dépannage


                                               Quand ça veut pas, ça veut pas.....

mercredi 21 novembre 2018

lundi 19 novembre 2018

Zaz - Le retour...

Fox trotte



Fox-écouter-trille-élisez-fanions-trois-gis-bradais-moulin-feinte.

Jim, le fox terrier joueur multiplie les ruses et les feintes. Malgré des sauts athlétiques il n’arrive pas à décrocher du mur le fanion de scout de Pierre, son jeune maître.
 Les parents de Pierre avaient été chercher Jim à la SPA, où il gisait tristement dans le coin d’une cage. Pauvre bête il avait été abandonné par des  maitres indignes sur la route des vacances, attaché à la porte d’un vieux moulin. Oh, ils ne l’avaient pas payé cher, Jim était dans un si triste état que l’employé de la SPA leur avait bradé. A peine trois semaines plus tard, chouchouté par Pierre, il avait recouvré toute sa vitalité de jeune chiot.
Pierre a compris le manège de Jim, il veut sortir,  il ne reste plus qu’à élire un chemin. Celui de la forêt est leur préféré, après avoir couru perdre haleine les deux amis se reposeront pour écouter sous le grand chêne les trilles  du merle siffleur…

samedi 17 novembre 2018

vendredi 16 novembre 2018

mercredi 14 novembre 2018

Politique non, morphologie, oui

Il y a des familles sans lien biologique et qui pourtant réunissent des êtres très semblables tant au moral qu'au physique.
Quand on voyait à la télé tous ces jours-ci le visage de Macron en gros plan, un peu aminci et fatigué on ne pouvait s'empêcher de réaliser que l'accélérateur de temps qui accompagne l'exercice du pouvoir l’amènerait, tôt ou tard, à ressembler à celui de d'Ormesson.
Même vive petite silhouette, même ossature crânienne, même intensité du regard bleu, même sourire malicieux.
On sait leur intelligence, leur culture, leur passion pour les arts...et la gloire.
Peut-être que l'actuel Président  finira aussi dans la peau d'un Académicien?

lundi 12 novembre 2018

dimanche 11 novembre 2018

samedi 10 novembre 2018

A l'école de la République



"- La drôle de guerre, cependant, n'a fait rire personne.
- Les soldats se cachaient pour éviter l'éclatation des obus.
- Les avions lançaient des espadrilles contre l'ennemi.
- A la fin, les hommes commençaient à en avoir marre d'être tués.
- Après la défaite, les Français prirent comme chef le maréchal Pétrin.   
- Le 11 novembre, tous les morts de la guerre fêtent la victoire.
- Sur les champs de bataille, on voit les tombes de ceux qui sont tombés, c'est pourquoi on les appelle des pierres tombales."

vendredi 9 novembre 2018

Oui au plaisir d'essence


Voici un message humoristique. Je n'en connais pas l’auteur, mais il sait jouer avec les mots
Dans ce monde de brut de moins en moins raffiné, nous passons Leclerc de notre temps à faire l’ Esso sur des routes, pour, au Total, quel Mobil ?
On se plaint d'être à sec, tandis que le moteur économique, en ce temps peu ordinaire, est au bord de l’explosion, dans un avenir qui semble citerne.
Il conviendrait de rester sur sa réserve, voire, jauger de l'indécence de ces bouchons, qu'on pousse un peu trop loin.
Il y a des coups de pompes ou des coûts de pompes qui se perdent.
La vérité de tout cela sortira-t-elle du puits de pétrole ? et… Qu'en pensent nos huiles ?
Peut-on choisir entre l'éthanol et l'État nul, voilà qui est super inquiétant !
C'est en dégainant le pistolet de la pompe qu'on prend un fameux coup de fusil.
Je vous laisse réfléchir sur cet axe-là ou sur ces taxes-là ! ...
Bonne route à tous ! ...

mercredi 7 novembre 2018

Égalité salariale en Europe: qui sont les bons élèves?


- À l'occasion de la journée européenne de l'égalité salariale, Le Figaro fait le point sur les disparités relevées entre hommes et femmes sur le Vieux Continent. Parmi les pays les plus vertueux, on trouve :
l'Italie, la Pologne ou encore la Roumanie, loin devant l'Allemagne, le Danemark ou la France.
Quand un Européen gagne un euro, une Européenne ne gagne que 84 centimes, soit 16% de moins en moyenne. C'est du moins ce qu'affirment les chiffres d'Eurostat de 2018, calculés avec les données de l'année 2016. Ainsi, à compter du 3 novembre, l'année étant écoulée à 84%, les Européennes travaillent symboliquement «pour rien». Afin de marquer le coup, la Commission européenne a choisi de faire de cette date la «Journée européenne de l'égalité salariale». En France, où l'écart de salaire est chiffré à 15,2%, la barre fatidique sera dépassée mardi.
Dans le détail, c'est en Estonie (25,3%), en République Tchèque (21,8%), en Allemagne (21,5%) et au Royaume-Uni (21%) que les écarts sont les plus forts. À l'inverse, les différences les plus faibles sont relevées en Roumanie (5,2%), en Italie (5,3%), au Luxembourg (5,5%) et en Belgique (6,1%).
En France, la tendance est à la baisse, de 15,7% à 15,2% en cinq ans. Par rapport aux chiffres de 2011, l'écart de rémunération a globalement diminué dans la plupart des États membres. Toutefois, la réduction reste sensible. En 2011, la moyenne européenne se situait à 16,8%, pour des écarts allant de 3,3% (Slovénie) à 27,3% (Estonie).
Quelles solutions en Europe pour favoriser «l'égalité professionnelle»?
Concernant ces écarts, Muriel Pénicaud cherche fermement des solutions. Mi-octobre, elle confirmait donner trois ans aux entreprises de plus de cinquante salariés pour remédier à la situation des inégalités salariales. Si les entreprises n'y arrivent pas, elles pourraient encourir une sanction équivalente à 1% de leur chiffre d'affaires.
Par ailleurs, un rapport remis en septembre au gouvernement par l'Inspection générale des affaires sociales préconise de rallonger le congé paternité (11 jours actuellement) afin de faire en sorte que les femmes soient moins pénalisées par les tâches parentales dans la progression de leur carrière. Si l'exécutif tarde à faire accoucher cette mesure, elle est désormais chiffrée et nul doute que les ministres voudront s'appuyer sur le rapport. En Norvège notamment, les pères peuvent déjà bénéficier de 14 semaines de congé paternité payés.
En outre, différentes lois obligeant les grandes entreprises à une parfaite transparence ont déjà été adoptées dans certains pays de l'UE comme l'Allemagne ou le Royaume-Uni. Certains autres vont encore plus loin. L'Islande interdit en effet ces différences de rémunération depuis le début de l'année.

lundi 5 novembre 2018

Mois de commémorations...

"La GUERRE : un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas ».

samedi 3 novembre 2018

jeudi 1 novembre 2018

Dommages collatéraux





Louis et Claire étaient très amoureux. Un jour,hélas, ils décident de rompre et :
- Claire est devenue sourde depuis qu'elle a perdu Louis...
- Louis est devenu aveugle depuis qu'il ne voit plus Claire...

mardi 30 octobre 2018

Conversation-37- avec Cora




- Oh, bonjour ma chérie, le nez plongé dans le journal je ne t’ai pas entendue entrer.
- Je venais voir, chère Cora, comment vous réagissez à ce brusque passage de l’été à l’hiver, j’ai le nez et les mains gelés !
-Franchement quand on vit (survit) dans un fauteuil la météo est bien le dernier des soucis ce qui n’empêche pas de compatir aux malheurs de ceux qui en subissent les effets néfastes. Je pense aux victimes des dernières  inondations. Sais-tu qu’en 2017 le gouvernement avait promu des campagnes  de sensibilisation pour adopter les bons comportements en cas de pluies intenses.
-Alors le gouvernement se mêle même de nos comportements, c’est une blague ?
-Mais non il est même précisé dans le texte de : « fuir les cours d’eau, ne pas descendre en sous-sol et dans les parkings souterrains, ne pas aller chercher les enfants à l’école, ne pas prendre sa voiture… »
-Mais c’est évident ! on prend vraiment les gens pour des débiles !
- C’est très sérieux et le ministère concerné d’insister : « Il faut installer la culture du risque ». Depuis tant de décennies où on s’est appliqué à minimiser les risques c’est vrai qu’il faut réapprendre… Je suis une enfant de la guerre et de l’occupation et j’ai compris très jeune à cultiver  la vigilance qui permet de survivre. J’ai appris que chacun est responsable de lui-même et que les risques pris volontairement ne  doivent l’être que si on pense pouvoir seul les surmonter. J’ai ensuite connu la folie des assurances en tout genre et pour tous les risques ordinaires et extraordinaires de la vie courante.
- Mais Cora c’est une bonne chose, chacun est ainsi plus tranquille…
- Oui,  parfois jusqu’à s’endormir et se déresponsabiliser. Il y a aussi les inconscients… rappelle-toi le scandale de ces touristes partis faire l’ascension du Mont Blanc en baskets ? Par leur bêtise ils risquaient leur vie, enfin ils savaient qu’on viendrait les secourir en cas de besoin. Et c’est là vois-tu que c’est grave, par leur inconséquence ils ont mis en danger la vie de leurs sauveteurs. J'en profite pour saluer le dévouement du corps médical, des sauveteur en mer et en montagne, des pompiers... La déclaration  de l’état d’urgence avait en son temps rappelé à chacun une vigilance personnelle  quelque peu oubliée, au minimum « regarder autour de soi » . Cela parait élémentaire et pourtant…Le transfert du risque aux assurances peut se défendre, il s’agit d’un contrat onéreux. Par contre, toi qui es enseignante, j’aimerais que tu fasses réfléchir tes élèves aux conséquences morales de la coupable imprévoyance, du volontaire oubli des risques, qui mettent en danger la vie des autres