mercredi 6 février 2013

Femmes .

Mises à part les histoires plus ou moins salaces on n'a jamais tant parlé d'égalité et de sexe que ces temps derniers annonciateurs de révolutions familiale et sociétale.
Dans un contexte masculin, en ce qui concerne le pouvoir, les femmes font petit à petit leur chemin pour une égalité des droits politiques et professionnels. En ce qui concerne le couple et les relations qui restent secrètes, le nombre connu de femmes battues est tristement significatif...
Pour les femmes il est un handicap, dont aucun homme, même le plus attentionné, ne peut avoir idée : la grossesse et l'accouchement. Nous allons vers une possibilité  de maternité à deux vitesses, expression inélégante mais très claire : les femmes "égales" aux hommes, mères sans grossesse et sans accouchement  et les mères porteuses professionnelles...
Génération après génération on a élevé des fillettes à devenir mères "dans la joie" ( c'est curieux comme ce terme sert à cacher un certain nombre d'abominations).
Attention esprits éclairés, n'allez pas croire qu'ici on minimise le bonheur incommensurable d'avoir des enfants, oui , mais après qu'ils soient pondus !
Dans un coupable salmigondis on a traité de "mauvaises mères" celles qui avouaient souffrir pendant leur grossesse et qui se plaignaient des douleurs de l'accouchement.
On peut, non ,il faut rire de tout. Pour cela les humoristes de qualité sont encore ceux qui traitent le mieux des sujets les plus graves et font, en souriant, réfléchir en profondeur.



11 commentaires:

  1. Oui tout ça annonce des réformes en profondeur. L’Islam va y perdre son latin !

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  2. pas un mot sur l'épisiotomie et le "reliquat" intestinal lors de la poussée salvatrice.
    Rendez-nous nos placenta qui finissent dans les crèmes cosmétiques.
    Nous les pères pour assister aux accouchements nous avons dû engloutir neuf mois de bière,alors un peu de compassion. Merci.
    Bzzz...

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  3. Elle est FOR-MI-DABLE, tous les pères reconnaissent dans ce sketch leur épouse chérie, qu'ils ont tenté à plusieurs reprises de supprimé pendant la grossesse. Ne dira-t-on jamais la souffrance du mari d'une parturiente § Ces longues nuit où à 4h du matin il va chercher dans le frigo un pot de confiture de fraises qu'il se souvient avoir terminé la veille. Et pourquoi ne rien dire du retour de la clinique avec les premières nuits nuits blanches auprès de cette épouvantable poupée hurleuse à qui on ne peut malheureusement pas retirer les piles...

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  4. C'est bien que les pères s'expriment ... tout n'est pas rose pour eux, on sent la longue plainte du Bourdon et de Jeanmi !

    Que l'on aille vers une société tourneboulée n'est pas douteux.
    On pouvait s'en douter, dans la manière de laisser s'installer l'hyper-médicalisation de la grossesse, les césariennes programmées et tous les "progrès" dont on ne peut ignorer qu'il y aura des effets, pas toujours désirables.












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  5. j'ai le souvenir de ces "cours" pré-natal (?) où,cherry on the cake,l'idée de mettre au monde à la mode inuit avait les faveurs de la sage-femme. C'est inouï...
    Bzzz...

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    1. Cette nuit explique moi, s'il te plait, la mode inuit ...

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    2. debout pour que la gravité fasse son effet,puis sectionner le cordon avec les dents.(pour les dents j'en rajoute).
      Bzzz... de 2h05.

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    3. Les dents de qui , de la mère... hi hi !!

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  6. Ben oui! Le père est au cinéma pendant ce temps-là. Ho! Ho!
    Bzzz...

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    1. Ah bon ! ... j'avais peur qu'on enduise le petit de graisse de phoque ...
      Cela dit, pour la loi de la pesanteur et toussa je serais plutôt d'accord, la table d'accouchement étant plus confortable ... pour l'accoucheur !!!

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