mercredi 17 octobre 2012

Aventure martienne.

                                                       

                                                           Lui y va tout droit ;
On peut aussi faire plus classique :

http://www.youtube.com/embed/XRCIzZHpFtY?rel=0

mardi 16 octobre 2012

Etonnant.


  Instructions:


 
1. Fixer le point rouge sur le nez de la fille durant 30 secondes.
 
2. Tourner vos yeux sur une surface plane (un plafond ou un mur) et, en même temps :
 3. Cligner des yeux rapidement et à répétition. 


N'est-ce pas la chose la plus cool que vous ayez vue?
L'image de cette même fille apparait au mur (et en couleurs
) !!!!


Notre cerveau nous réserve bien des surprises.

dimanche 14 octobre 2012

""Au-dela de cette limite votre ticket n'est plus valable"".

Un Instituteur demande  à ses élèves : " Quelle serait pour vous une belle mort ? "
Ce à quoi une petite fille au fond de la classe répond :  " C'est mourir comme mon grand-père. "
- " Ah bon", réplique le maitre. " Et comment est-il mort ton grand-père ? "
- " Il s'est endormi."
Là-dessus le maitre demande : " Et quelle serait alors selon vous une mort atroce ?"
 Et la même petite fille répond : " Ce serait mourir comme les copains de mon grand-père."
Le maitre intrigué demande alors à la petite fille : " Et comment sont-ils morts ? "
- " Ils étaient dans la voiture de mon grand-père quand il s'est endormi..."
Donc ..... A quel âge doit-ont arrêter de conduire ?

 
Vous ne savez pas ?

Regardez la tête du chien ...   

Lui ... il sait !!!

jeudi 11 octobre 2012

Illuminations ferroviaires.

T.G.V Hendaye – Paris.

Il appuie son front fiévreux contre la vitre.Les deux garçons,  dans le compartiment côté couloir sont absents à tout ce qui les entourent. Certes ils sont sages, bien plus que les préadolescents d’il y a quelques années. Leur père a essayé  d’engager la conversation. En vain .
L’un, écouteur aux oreilles est affalé, béat les yeux fermés ; l’autre manipule son i pod avec une vélocité presque inquiétante.
Quelle déception cette semaine de vacances à Biarritz ! Il s’en faisait une joie depuis le temps qu’il n’avait pas été seul avec ses garçons, ce sont ses petits quand même !
Ils sont élevés par leur mère, son ex-femme et le compagnon de celle-ci. Il avait espéré retrouver certains moments d’intimité quand ils étaient tout petits ils se disputaient pour se lover sur ses genoux et prenaient sa main pour la passer sur leurs boucles brunes ou leur  chatouiller le dos; ils ronronnaient comme des petits chats... Certes, ils sont maintenant à l’âge de toutes les pudeurs et des manifestations d’indépendance, mais leur froideur inattendue à son égard l’a profondément  blessé. Après un divorce traumatisant  ils avaient été séparés trop longtemps , le lien était rompu et ne se renouerait pas. Les garçons avaient tourné la page ; il ne leur en voulait pas d’une attitude qui n’était sans doute qu’une réaction de protection, mais il avait failli pleurer quand le plus jeune avait parlé de « papa » et qu’il savait qu’il ne s’agissait pas de lui mais de « l’autre ».
Oui, un désastre cette semaine. Il avait plu presque tous les jours et le matériel de surf tout neuf était resté à l’hôtel. Pas question de les distraire avec une glace et un tour  de manège. Il avait loué une voiture, excédant de beaucoup le budget prévu, pour leur faire connaître le Pays Basque, ils avaient suivi indifférents et boudeurs.
Maintenant dans ce train il les ramenait à leur mère (étaient-ils avec elle aussi froids qu’avec lui ?) le cœur lourd, l’échec douloureux. Voudraient-ils le revoir plus tard ? Il en doutait . Et, lui, honnêtement, désirait-il refaire une expérience de ce type ? A Paris l’attendaient son petit studio de solitaire et surtout sa recherche éperdue d’emploi. Il avait tout perdu en même temps, femme, enfants, maison, travail. "Tu n'es pas le seul dans ce cas" disaient les rares amis qui lui étaient restés. Piètre consolation. De temps en temps son regard quittait le paysage défilant pour se porter sur les enfants avec une  charge d’amour intense qu’il savait, hélas, incommunicable.

                                                        Dax :- dix minutes d’arrêt

 T.G.V Paris- Hendaye.

Ah ! sa mère, égoïste, inconsciente, c’est elle qui aurait du convoyer la mémé. Pauvre vieille qui se fait toute petite avec ses mains qui tremblent sur ses genoux, qui lève constamment des yeux inquiets vers sa valise :
- Tu l’as bien calée au moins, elle ne va pas tomber ?…
Elle a du l’accompagner de nombreuses fois aux toilettes et pourtant elle s’est sans doute oubliée, une odeur acre a rejeté la jeune femme près de la fenêtre.
On ne demande pas à une petite-fille d’accompagner sa grand-mère, chérie de surcroit, dans une maison de retraite, un mouroir plutôt, un habitat en CDI, généralement de courte durée . Dès qu’un pensionnaire y meurt on fait appel au premier de la liste d’attente. Cela s’était passé ainsi pour mémé, mais sa mère, ah ! Sa mère lâche comme toujours, avait déclaré avoir trop de peine pour faire ce  lointain voyage.
Elle a des larmes plein les yeux et s’efforce de donner à sa voix un ton joyeux :
- Tu seras bien, mémé, la maison n’est pas loin de la mer, tu auras des médecins sur place pour te soigner, tu te feras des amies, tu ne seras jamais seule, il y a des animations…
-Ne t’inquiète pas ma chérie, si tu peux me téléphoner de temps en temps ce sera très bien.
Sa mémé elle ne la reverra sans doute jamais, tous leurs moments de tendresse lui reviennent en mémoire, trésor d’enfance et de jeunesse à jamais perdu, une grosse boule  monte dans sa gorge …

                                                 Dax :- dix minutes d’arrêt.

Elle a baissé la vitre et secoue sa longue chevelure dorée en étirant les bras  ;
De l’autre côté du quai, en face, Il passe le haut de son corps à l'extérieur pour humer la fraicheur de l’air.
Leurs regards se rencontrent dans un éblouissement immédiat. Ces yeux clairs si tendres il les attendait depuis si longtemps, elle trouve enfin ce visage mâle aux traits fermes auquel elle rêvait !
Maintenant ils savent que leur intense liaison ne durera qu’un instant. Il tente télépathiquement de lui raconter sa vie et tout le bonheur qu’il attend d’elle ... Elle lui transmet son besoin de tendresse et sa confiance en lui. Elle lui sourit, oui, d’un large sourire heureux, il y répond, timidement d’abord puis avec enthousiasme. Ils se sont trouvés ; ils se sont compris. Moment de pur bonheur.

Des annonces en cris ; des bruits sombres,des grincements tragiques.
Les convois s’ébranlent, en sens inverse, déchirant à jamais leur avenir.

.

mardi 9 octobre 2012

Me revoilou.

Une manouche entrer aux États- Unis ? même pas en rêve...





 La roulotte a été détournée vers Budapest :









Impossible de stationner, Saint Étienne ayant dit : Niet !













 Il a fallu tenter Bratislava...






A l'ambassade de France on affichait: "Quand on aime la France on ne la quitte pas"....





Ce n'était guère encourageant,




Essayons Schonbrunn  ou même Sissi ne s'est pas laissée attendrir ....





Pigeonnée à Vienne où le Danube était si bleu!



















A Durnstein repoussée par Richard Cœur de Lion;




Il ne restait que Passau la Venise bavaroise puis Munich et sa bière consolatrice... et surtout, surfant sur des flots de mousse,
Le retour heureux près des amis...


Petits bouts d'zique.


vendredi 5 octobre 2012

Défifoto octobre: insolite.

                                                                         I

                                             "Ex-camé cède matériel d'occasion état neuf".



                                                                      II                                                

                                                          Machine à blackbouler