mardi 3 juillet 2012

François Mauriac.





"La lumière de quatre heures, un bref instant, caressait les troncs, les écorces des pins luisaient comme des écailles, leurs blessures gluantes captaient le soleil déclinant. Puis soudain, tout s'éteignait; le vent d'Ouest poussait des nuages sombres qui rasaient les cimes, et il arrachait à cette foule sombre une longue plainte".
                                                               " Le Mystère Frontenac."

2 commentaires:

  1. Troncos como huellas dactilares de la naturaleza. Un beso, Manouche.

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  2. beauté ma chère tant dans les mots qUE LES IMAGES
    BISOUS

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