lundi 30 janvier 2012

Réflexions pré-électorales.



"En 2012 il ne faut pas que
Sarkommence
Mais il ne faut pas croire non plus
Hollendemains qui chantent"...

dimanche 29 janvier 2012

Inoubliable.


Dis-lui
M. Jourdan - M. Albert - L. Gasté

Dis-lui, fais ça pour moi, dis-lui
Que le jour sans elle
Me semble moins long

Dis-lui, quitte à mentir, dis-lui
Que je réalise
Qu'elle avait raison

Dis-lui, qu'à nouveau j'aime vivre
Que je ne suis plus seul déjà
Qu'elle n' est plus rien pour moi

Dis-lui oh oh oh
Dis-lui oh oh oh
Dis-lui... n'importe quoi

Dis-lui, fais ça pour moi, dis-lui
Que j'ai bien fini oui
D'être malheureux

Dis-lui, que j'aime une autre fille
Dis-lui tout ce que tu voudras
Mais il faut qu'elle te croie

Dis-lui que plus jamais, dis-lui
Je ne pense à elle
Quand tu la verras

Dis-lui oh oh oh
Dis-lui oh oh oh
Dis-lui... n'importe quoi
N'oublie pas
Dis-lui oh oh oh
Dis-lui oh oh oh
Dis-lui
Qu'elle n'est plus rien pour moi
Dis-lui oh oh oh
Dis-lui oh oh oh
Dis-lui... n'importe quoi
Pour qu'elle te croie
Dis-lui oh oh oh
Dis-lui

 
Le vendredi 25 avril 1975 après avoir écouté le premier mixage de "Dis lui" Mike Brand se jette du 6 ième étage d'un immeuble parisien.
Né de parents rescapés des camps de la mort il semblait incarner dans sa flamboyante personnalité un magnifique espoir d'avenir. Destin trop lourd à assumer ?
Pourquoi un homme aussi jeune, aussi beau, aussi doué s'est-il suicidé ?
Saura-t-on jamais ?











samedi 28 janvier 2012

Un petit jeu

Vous êtes du mois de... ?

Janvier: j'ai couché avec
Fevrier: j'ai lavé
Mars: j'ai fusillé
Avril: j'ai embrassé
Mai: J'ai leché
Juin: J'ai mis le feu à
Juillet: J'ai épousé
Août: J'ai découpé
Septembre: J'ai mis mon doigt dans
Octobre: J'ai fabriqué
Novembre: J'ai kidnappé
Décembre: j'ai promené

Votre jour de naissance ?

1 un babouin
2 une petite fleur des champs
3 un cul de jatte
4 Dorothée
5 un poisson rouge
6 un morceau d'emmental
7 un bisounours
8 Hamtaro
9 Paris Hilton
10 une crotte de chien
11 une foufoune
12 les nibards de Loana
13 un testicule du yeti
14 Le vibromasseur de Segolene Royal
15 un anus artificiel
16 Bree Van De Kamp
17 Bob l'éponge
18 Philippe Bouvard
19 Georges Bush
20 un playmobil
21 une huitre d'arcachon
22 mon coiffeur
23 Lorie
24 un ravioli au fromage
25 un castor obèse
26 Nicolas Sarkozy
27 un freesbee rose fluo
28 un bouchon de champagne
29 un cochon d'inde
30 un toaster
31 un poil pubien

La première lettre de votre prénom:

A Et j'ai eu un orgasme.
B Et je t'emmerde!
C Pour le bien de l'humanité
D Dans l'unique but de sauver le monde
E Car on me l'avait gentiment demandé
F En chantant Titou le Lapinou
G Car il (elle) avait insulté ma soeur
H Et ça pu
I avant d'être enlevé par un extra terrestre
J Dans un but purement lucratif
K car j'aime la vie
L et je me suis bien marré
M pour me faire des amis
N car c'était la dernière volonté de mon grand-père
O Et je me suis fait gronder par maman
P pour financer mes implants mamaires
Q car il faisait beau
R car je suis quelqu'un de gentil
S Et on peut dire que je suis doué pour ça
T pour un biscuit à la fraise
U car je suis un sacré coquinou
V et c'était pas mal du tout
W car je n'ai pas d'ami
X pour la gloire
Y et ça m'a un peu saoulé
Z Pour passer le temps

Pour moi ça donne: J'ai mis le feu à Dorothée dans un but purement lucratif ( je l'aurais même fait gratuitement!)Et pour vous ça donne quoi? Dites le moi.


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jeudi 26 janvier 2012

"Action" !



Sortie du film Sherlock Holmes, yeux en feu, oreilles vibrantes.
 Le caissier avait prévenu un couple d’âge mûr devant  moi dans la queue :
-«Je vous avertis ya plein de jeunes ça peut vous gêner ». Quelle noix.
Effectivement la salle était anormalement bondée de jolies têtes brunes ou blondes souvent penchées deux à deux  dans des baisers fougueux ; un tapis de pop corn, des bouteilles plastiques vides dans les travées ; la teuf, quoi.
-« Aujourd’hui pas de cours à la fac c’est la visite –information des lycéens ». Plein de rires cristallins et dans la lumière pauvre des écrans publicitaires les lucioles joyeuses des portables ! Pour une fois le ciné tout noir et son odeur de formol  avait perdu sa mine sinistre.
Dès les premières images silence total.
Sherlock Holmes, revisité par Jackie Chang, James Bond, OSS 117, et ce bon vieux Gordon  du F.B.I dans son train de la prairie, sort de la petite chambre où le confinait Conan Doyle pour nous entraîner sur un rythme endiablé (endiablé aussi par l’abominable docteur Moriarty ! ) dans des aventures où  Indiana Jones  se serait essoufflé ! Toutes ces sportives gesticulations n’empêchent pas le champion de la logique implacable d’exercer ses talents d’observation bionique aidé en cela par des ralentis, des arrêts sur image, des retours en arrière époustouflants. En fait épaulé par son fidèle Watson il va sauver le monde d’une guerre menée en sous main par Moriarty propriétaire d’une usine d’armement lourd à faire pâlir les Krupp père et fils.
Armes en panoplie variée : celles  naturelles du corps , les chimiques , les vénéneuses, les couteaux et yatagans , les à balle et les à boulet de canon ! On voyage de Londres à Paris de la frontière franco-allemande à la Suisse. Les décors sont époustouflants, les cascades (même celle glacée du château en Suisse) incroyables de virtuosité. La musique omniprésente nous promène aussi de la gigue irlandaise à la valse viennoise (oui, il y même un petit bout de Sissi) en passant par Don Giovanni et la Truite de Schubert !
Ne pas oublier une sympathique bande de gitans, apportant leur aide dans une chevauchée fantastique et humoristique à un Sherlock qui semble parfois imiter José Garcia et un Jude Law oubliant dans le feu de l’action qu’il est boiteux…Moriarty, respectable professeur d’Université ( les gamins applaudissaient quand il était en difficulté) est finalement presque plus sympa que l’inénarrable frère de Sherlock dans sa graisse blafarde !
 Ca c’est du cinoche ! Sherlock finies les longues méditations pipe au bec, ici ça déménage !!

mardi 24 janvier 2012

Bienvenue à Buenos Aires!



Né au IXX IIème siècle le tango était une danse mal famée  qui se dansait chez les marins ; comme on le sait : « Les Mexicains descendent des Aztèques, les Péruviens descendent des Incas et les Argentins descendent …du bateau »
A cette époque d’immigration massive, les femmes étaient rares et le tango se dansait entre hommes et dans les bordels. Il était donc très mal vu pour les femmes de le danser. À Montevideo en 1806 il était déclaré:
« Se prohiben dentro de la ciudad los bailes conocidos por el nombre de tango ».
Venus à Paris de jeunes bourgeois argentins initièrent la société parisienne avide de  nouveautés à cette danse, grâce à cette aura européenne le tango se diffusera ensuite dans la bonne société argentine en retournant sur sa terre natale. Il garde cependant chez les personnes âgées de la « bonne société »  la réputation de danse de bouges et de tripots !!
A l’occasion de deux séjours chez mes très chers amis de Rosario de Santa Fé, mes hôtes ont refusé carrément de m’amener dans ces endroits à tango de si mauvaise réputation !
Voici de  quoi profiter de cette danse superbe, elle se danse ici, comme à son origine, entre hommes.
C’est un régal artistique, un bijou du vrai style original. Cette danse magnifie la virilité des cavaliers, avec des changements de mains  donc de « meneur », une rapidité d’exécution dans les pas dont la complexité menée à bien déclenche des sourires victorieux ;

lundi 23 janvier 2012

Yéti ou Yéti pas ?





Pourquoi repenser à cette délicieuse humoriste ? À travers de YETI pardi !

Des chercheurs ont découvert  « un monde perdu » sous l’Antarctique à 2500 m de profondeur. Ils ont baptisé CRABE YETI un crustacé décapode qui supporte 250 atmosphères ! Ses pattes sont recouvertes de soies constituées de bactéries qui se nourrissent de suintements de méthane. Le CRABE YETI carnivore et nécrophage  se nourrit à son tour de ces filaments...

jeudi 19 janvier 2012

La corde a cassé, il ne reste que le Zen.

Plein écran, Plein les oreilles Plein les yeux....



mardi 17 janvier 2012

C'est la cata complète, la faillite généralisée,la panne d'ascenseur qui ne me permet plus de lire les commentaires de mes "gentils"ni d'aller leur rendre visite!
J'ai prié ardemment les Saints apôtres Roux et Combaluzier, en vain.
Tant qu'à se pendre à la suspension autant le faire dans la joie , la dérision et la déraison avec une vraie banda de chez banda!

samedi 14 janvier 2012

Pile poil !

Le défi était de prendre une photo le 12/01/02 à 12h/12 , cela a donné lieu à une sympathique étude psychologique.
Bien sûr entre mordus de ce genre de challenge, il règne une confiance absolue sinon ce ne serait plus drôle. C’est ainsi que certains ont photographié ce qu’ils voyaient de la fenêtre de leur bureau, d’autres se sont arrêtés en faisant leurs courses ; sans compter ceux qui pédalaient dans la neige. Je les crois quand ils assurent avoir déclenché leur appareil à l’instant « t »…
Il y a toujours aussi les pas surs d’eux, les naïfs, les scolaires, les disciplinés qui prennent tout au pied de la lettre et photographient un réveil …sans penser qu’on peut bloquer le mécanisme à l’heure dite ; même pas ! Après avoir épié le cadran pendant des minutes d’angoisse voilà le résultat :









jeudi 12 janvier 2012

Cybernétique de second ordre. La modélisation mathématique est représentative du phénomène ;
Exemple : les feux rouges de croisement ; régulation de la circulation de premier ordre ; si on prend en compte les mécanismes de régulation des feux tricolores : cybernétique de second ordre.
En biologie dans les systèmes de troisième ordre et plus quand le temps de latence est trop long il y a blocage du système. Plus il y a d’étages dans la pyramide de décision moins la société est opérationnelle .De là à prôner le libéralisme ! Une position intermédiaire est souhaitable.
Dommage que les Agences de Notation restent de premier ordre et qu'aucune cybernétique de second ordre ne vienne les contrôler !

Tout ça pour quoi ? En référence à la police des polices, cybernétique de second ordre, qui semble dans l’actualité tenir une place de dernier ordre… moral !


mardi 10 janvier 2012

Le P.C pour les nuls... assoiffés.

Voilà; je désespérais de trouver le bidule génial; c'est fait !


Je l'ai acheté et vous le conseille vivement; avec lui je peux vraiment vous souhaiter une joyeuse nouvelle année!



video

lundi 9 janvier 2012

Euréka!!




Un ingénieur des Arts et Métiers , s'est levé un matin du pied qui fait les trouvailles, s'est précipité sur sa planche à dessin et a pondu dans un cocorico vibrant la sublime machine qui se présente souriante de toutes ses dents en inox .Il a travaillé des nuits fiévreuses pour donner à sa création un nom original , le "Mouli Persil". Super malin, s'il l'avait appelé "Moulin à persil" on aurait pu attendre un résultat à l'usage, comme cela on est pas volé: c'est une blague!.. Il se définit ainsi:


-Système à manivelle.


-Taille, cisèle tous types de plantes aromatiques: persil, ciboulette,estragon,aneth, basilic...


-Simple d'utilisation


-Démontable pour un nettoyage facile.

Confiante; tu insères dents du bidule dans la grille, si les lames ne se déchaussent pas c'est la grille qui se tortille.Quand cette première étape est victorieuse( 50/100) tu le remplis de jolies frisettes de persil, ni trop peu ni trop car alors tu ne peux rentrer le bitoniau de fermeture dans la languette percée.Si une boucle de persil s'évade elle suffit à bloquer l'engin et tout est à refaire. Exerçant une poussée de la main gauche sur la verdure tout en maintenant la chose par le manche tu tournes de la dextre dans le sens des aiguilles de ta montre puis en inversant le cours du temps...








C'est alors que le truc ne fait pas mentir la notice puisqu'il se démonte mieux que facilement; spontanément ! Les dents verdies à hue, la manivelle à dia et un peu de persil écrasé jusque dans ton café que tu gardais pour la fin.


Il te faut nettoyer l'ensemble pour un prochain usage ( de préférence le jour de la visite de ta mère). Avec une brosse à dents neuve tu récures les interstices vicieux, tu rinces à grande eau dans l'évier que tu devras javeliser pour lui faire oublier les taches de jus d'un vert tenace. Pas de persil sur ton poisson, finalement c'est meilleur pour la santé.




Merveilleuse époque qui facilite la vie des ménagères de + ou- cinquante ans.

samedi 7 janvier 2012

Cosette à voix.





Plus noir que noir
Mélodrames en musique
Oiseau de malheur.

Relire. Nabokov.


Expérience enrichissante : relire Nabokov à différentes époques de la vie, après certaines étapes ou, hélas, traumatismes divers. Il faudrait aussi pouvoir changer de sexe pour avoir un autre point de vue…mais cela n’est pas en général à la portée du lecteur de base.
Reprendre les textes flamboyants à travers ces prismes variés pour essayer, sans doute en vain, d’en saisir toutes les nuances colorées et les musicalités subtiles.
« Lolita » a fait scandale, comment aurait-il pu en être autrement de ce récit de pédophilie, d’inceste et d’assassinat... Le secret actuellement souvent levé et les enfants victimes écoutés et secourus n’inclinent pas à l’indulgence à postériori, pour cet amateur de nymphettes.
Mais sommes-nous là, attentifs à ces lignes magnifiques, pour juger ; et juger qui ?
Le « récitant »objectif qui double le héros dans les passages trop délicats, semble le craindre qui multiplie les vibrants plaidoyers. Les excuses de l’anti- héros arguant même de ses séjours en établissements psychiatriques censés l’exonérer de certaine responsabilité, ses tentatives d’explications qu’il veut empreintes de dignité, droit sorties quant au fond d’un manuel freudien, n’enlèvent rien à sa culpabilité de fait. Parfois touchant Humbert s’auto-analyse à la loupe dans une complaisante morbidité. Parfois il se fustige à d’autres moments il s’absout. La passion selon Humbert est poussée dans un paroxysme très slave ; il pratique la haine de soi avec une effroyable lucidité. Lolita , petite victime aux manœuvres , aux mensonges inopérants, est sa prisonnière sans espoir même dans sa fuite et sa nouvelle vie, comme les papillons rutilants que Nabokov lépidoptériste acharné veut admirer à jamais dans leur mort épinglée… Nous partageons à tel point la folie amoureuse d’Humbert qu’elle nous rend presque insensibles aux personnages secondaires hauts en couleur et aux descriptions pittoresques des sites, routes et motels visités dans la longue errance de l’esclavage de Lolita. Pourtant quelle richesse que ce road movie dans l’Amérique puritaine !…
Magnifiquement écrit d’une imagination effrénée, avec des passages d’un romantisme échevelé, d’autres d’une drôlerie irrésistible le texte fourmille de citations savantes des meilleurs auteurs. Si nous voulons ne voir dans ce récit dramatique qu’une fiction totalement virtuelle, un jeu paradoxal de l’esprit nous oublions le crime presque jusqu’à comprendre cet « amour », cette perversion totale, cette obsession décrits de si belle façon….
Impossible de procéder à quelque citation, l’ensemble du texte dont la complexité découle aussi de la traduction française d’un texte anglais écrit par un romancier qui pense russe ( !) vibre animé de comparaisons, d’images inédites, de traits d’humour, de métaphores élégantes…
Rarement comme dans « Lolita » le drame fondateur et la manière dont il est décrit ne se sont après mille péripéties, fondus, égalitaires dans la démesure.
La littérature n’a rien à voir avec la morale, ce chef- d’œuvre en est l’éclatante confirmation.







mercredi 4 janvier 2012

Defifoto:route.

Imagines que tu creuses le sol caillouteux pour la réhabilitation d'un vieille ferme et que tu trouves des centainres d'amphores romaines, certaines en excellent état, que de découverte en découverte tu réalises que tu te trouves sur un site clef de productionde ces contenants et des contenus : huile d'olive et vin!


C'est alors que tu es l'heureux propriétaire du Mas des Tourelles.




La photo choisie pour le défi était celle de la via Domitia voisine ; on imagine sous le soleil brûlant allant vers Marseille ou Perpignan les chariots alourdis de ces précieuses amphores, cahotant sous les cyprès et les oliviers dans le boudonnement des abeilles et le chant des cigales...



Cette voie avait peut-être aussi une vocation militaire ...



... foulée par de vaillants fantassins.


Rêvons; imaginons...

dimanche 1 janvier 2012

Malédiction matutinale.

La bobinette chérie était bien positionnée pour hurler à l’heure dite, celle où tu avais langue avec ton infect café au lait industriel aussi poudreux que la route sur laquelle Anne ne voyait rien venir.
Hélas ! Au signal sonore un sec smash de ta dextre a infligé à l’animal une tapette fatale et la machine a chu dans un tintamarre vomitoire.
Alors, une fois encore, dans la position infamante que toutes les doctrines intégristes fustigent, comme d’autres attitudes moins sexuelles mais, pour elles, du même métal satanique, tu as rampé près du lit, cul nu, frémissant sous les doigts de rose de l’aube infiltrée par les envieuses jalousies. Le boitier récupéré entre sommier et plancher, après une élégante reptation pilatique. Puis tu as, étirant au maximum ta colonne rétive, râtelé au sud le pare brise , les enjoliveurs de la bête et les piles poil roulant sans fin. Plus au nord, quelque aiguille phosphorescente au clignotement salace défie ton regard, tapie sous la roulette doublement hospitalière... Las, il te faut encore récupérer, allongeguibolant, ce bidule hélicoïdal bêlant entre deux moutons…
Tu remontes, pestant, d’abord tes fesses puis l’infernal système, utile, jusqu’à la prochaine explosion...
Bizarre qu’aucun génial Tournesol n’ait inventé une sorte de préservatif, coque moelleusement caoutchoutée, pour cet objet de première, dans tous les sens du terme, nécessité ?



Ce dimanche initial, au carré férié, pas besoin de réactiver la chose; pour tous grasse et voluptueuse matinée.

Souhaitons sa crapuleuse répétition souventes fois en 2012!!