jeudi 12 janvier 2012

Cybernétique de second ordre. La modélisation mathématique est représentative du phénomène ;
Exemple : les feux rouges de croisement ; régulation de la circulation de premier ordre ; si on prend en compte les mécanismes de régulation des feux tricolores : cybernétique de second ordre.
En biologie dans les systèmes de troisième ordre et plus quand le temps de latence est trop long il y a blocage du système. Plus il y a d’étages dans la pyramide de décision moins la société est opérationnelle .De là à prôner le libéralisme ! Une position intermédiaire est souhaitable.
Dommage que les Agences de Notation restent de premier ordre et qu'aucune cybernétique de second ordre ne vienne les contrôler !

Tout ça pour quoi ? En référence à la police des polices, cybernétique de second ordre, qui semble dans l’actualité tenir une place de dernier ordre… moral !


mardi 10 janvier 2012

Le P.C pour les nuls... assoiffés.

Voilà; je désespérais de trouver le bidule génial; c'est fait !


Je l'ai acheté et vous le conseille vivement; avec lui je peux vraiment vous souhaiter une joyeuse nouvelle année!



lundi 9 janvier 2012

Euréka!!




Un ingénieur des Arts et Métiers , s'est levé un matin du pied qui fait les trouvailles, s'est précipité sur sa planche à dessin et a pondu dans un cocorico vibrant la sublime machine qui se présente souriante de toutes ses dents en inox .Il a travaillé des nuits fiévreuses pour donner à sa création un nom original , le "Mouli Persil". Super malin, s'il l'avait appelé "Moulin à persil" on aurait pu attendre un résultat à l'usage, comme cela on est pas volé: c'est une blague!.. Il se définit ainsi:


-Système à manivelle.


-Taille, cisèle tous types de plantes aromatiques: persil, ciboulette,estragon,aneth, basilic...


-Simple d'utilisation


-Démontable pour un nettoyage facile.

Confiante; tu insères dents du bidule dans la grille, si les lames ne se déchaussent pas c'est la grille qui se tortille.Quand cette première étape est victorieuse( 50/100) tu le remplis de jolies frisettes de persil, ni trop peu ni trop car alors tu ne peux rentrer le bitoniau de fermeture dans la languette percée.Si une boucle de persil s'évade elle suffit à bloquer l'engin et tout est à refaire. Exerçant une poussée de la main gauche sur la verdure tout en maintenant la chose par le manche tu tournes de la dextre dans le sens des aiguilles de ta montre puis en inversant le cours du temps...








C'est alors que le truc ne fait pas mentir la notice puisqu'il se démonte mieux que facilement; spontanément ! Les dents verdies à hue, la manivelle à dia et un peu de persil écrasé jusque dans ton café que tu gardais pour la fin.


Il te faut nettoyer l'ensemble pour un prochain usage ( de préférence le jour de la visite de ta mère). Avec une brosse à dents neuve tu récures les interstices vicieux, tu rinces à grande eau dans l'évier que tu devras javeliser pour lui faire oublier les taches de jus d'un vert tenace. Pas de persil sur ton poisson, finalement c'est meilleur pour la santé.




Merveilleuse époque qui facilite la vie des ménagères de + ou- cinquante ans.

samedi 7 janvier 2012

Cosette à voix.





Plus noir que noir
Mélodrames en musique
Oiseau de malheur.

Relire. Nabokov.


Expérience enrichissante : relire Nabokov à différentes époques de la vie, après certaines étapes ou, hélas, traumatismes divers. Il faudrait aussi pouvoir changer de sexe pour avoir un autre point de vue…mais cela n’est pas en général à la portée du lecteur de base.
Reprendre les textes flamboyants à travers ces prismes variés pour essayer, sans doute en vain, d’en saisir toutes les nuances colorées et les musicalités subtiles.
« Lolita » a fait scandale, comment aurait-il pu en être autrement de ce récit de pédophilie, d’inceste et d’assassinat... Le secret actuellement souvent levé et les enfants victimes écoutés et secourus n’inclinent pas à l’indulgence à postériori, pour cet amateur de nymphettes.
Mais sommes-nous là, attentifs à ces lignes magnifiques, pour juger ; et juger qui ?
Le « récitant »objectif qui double le héros dans les passages trop délicats, semble le craindre qui multiplie les vibrants plaidoyers. Les excuses de l’anti- héros arguant même de ses séjours en établissements psychiatriques censés l’exonérer de certaine responsabilité, ses tentatives d’explications qu’il veut empreintes de dignité, droit sorties quant au fond d’un manuel freudien, n’enlèvent rien à sa culpabilité de fait. Parfois touchant Humbert s’auto-analyse à la loupe dans une complaisante morbidité. Parfois il se fustige à d’autres moments il s’absout. La passion selon Humbert est poussée dans un paroxysme très slave ; il pratique la haine de soi avec une effroyable lucidité. Lolita , petite victime aux manœuvres , aux mensonges inopérants, est sa prisonnière sans espoir même dans sa fuite et sa nouvelle vie, comme les papillons rutilants que Nabokov lépidoptériste acharné veut admirer à jamais dans leur mort épinglée… Nous partageons à tel point la folie amoureuse d’Humbert qu’elle nous rend presque insensibles aux personnages secondaires hauts en couleur et aux descriptions pittoresques des sites, routes et motels visités dans la longue errance de l’esclavage de Lolita. Pourtant quelle richesse que ce road movie dans l’Amérique puritaine !…
Magnifiquement écrit d’une imagination effrénée, avec des passages d’un romantisme échevelé, d’autres d’une drôlerie irrésistible le texte fourmille de citations savantes des meilleurs auteurs. Si nous voulons ne voir dans ce récit dramatique qu’une fiction totalement virtuelle, un jeu paradoxal de l’esprit nous oublions le crime presque jusqu’à comprendre cet « amour », cette perversion totale, cette obsession décrits de si belle façon….
Impossible de procéder à quelque citation, l’ensemble du texte dont la complexité découle aussi de la traduction française d’un texte anglais écrit par un romancier qui pense russe ( !) vibre animé de comparaisons, d’images inédites, de traits d’humour, de métaphores élégantes…
Rarement comme dans « Lolita » le drame fondateur et la manière dont il est décrit ne se sont après mille péripéties, fondus, égalitaires dans la démesure.
La littérature n’a rien à voir avec la morale, ce chef- d’œuvre en est l’éclatante confirmation.







mercredi 4 janvier 2012

Defifoto:route.

Imagines que tu creuses le sol caillouteux pour la réhabilitation d'un vieille ferme et que tu trouves des centainres d'amphores romaines, certaines en excellent état, que de découverte en découverte tu réalises que tu te trouves sur un site clef de productionde ces contenants et des contenus : huile d'olive et vin!


C'est alors que tu es l'heureux propriétaire du Mas des Tourelles.




La photo choisie pour le défi était celle de la via Domitia voisine ; on imagine sous le soleil brûlant allant vers Marseille ou Perpignan les chariots alourdis de ces précieuses amphores, cahotant sous les cyprès et les oliviers dans le boudonnement des abeilles et le chant des cigales...



Cette voie avait peut-être aussi une vocation militaire ...



... foulée par de vaillants fantassins.


Rêvons; imaginons...

dimanche 1 janvier 2012

Malédiction matutinale.

La bobinette chérie était bien positionnée pour hurler à l’heure dite, celle où tu avais langue avec ton infect café au lait industriel aussi poudreux que la route sur laquelle Anne ne voyait rien venir.
Hélas ! Au signal sonore un sec smash de ta dextre a infligé à l’animal une tapette fatale et la machine a chu dans un tintamarre vomitoire.
Alors, une fois encore, dans la position infamante que toutes les doctrines intégristes fustigent, comme d’autres attitudes moins sexuelles mais, pour elles, du même métal satanique, tu as rampé près du lit, cul nu, frémissant sous les doigts de rose de l’aube infiltrée par les envieuses jalousies. Le boitier récupéré entre sommier et plancher, après une élégante reptation pilatique. Puis tu as, étirant au maximum ta colonne rétive, râtelé au sud le pare brise , les enjoliveurs de la bête et les piles poil roulant sans fin. Plus au nord, quelque aiguille phosphorescente au clignotement salace défie ton regard, tapie sous la roulette doublement hospitalière... Las, il te faut encore récupérer, allongeguibolant, ce bidule hélicoïdal bêlant entre deux moutons…
Tu remontes, pestant, d’abord tes fesses puis l’infernal système, utile, jusqu’à la prochaine explosion...
Bizarre qu’aucun génial Tournesol n’ait inventé une sorte de préservatif, coque moelleusement caoutchoutée, pour cet objet de première, dans tous les sens du terme, nécessité ?



Ce dimanche initial, au carré férié, pas besoin de réactiver la chose; pour tous grasse et voluptueuse matinée.

Souhaitons sa crapuleuse répétition souventes fois en 2012!!