mercredi 8 mai 2013
mardi 7 mai 2013
Les feuilles ( d'impôts) se ramassent à la pelle...
Citation
Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. j’aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou…
Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. j’aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou…
Mazarin
:Quand on est un
simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais
l'État…, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il
continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
Colbert
:
Ah oui ? Vous
croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a
déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin :On en crée d'autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
Mazarin :On en crée d'autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
Mazarin
:Oui, c’est
impossible.
Colbert
:
Alors, les riches ?
Mazarin :Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres
Mazarin :Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres
Colbert
:
Alors, comment
fait-on ?
Mazarin
:Colbert, tu
raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un
malade) ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni
riches… Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être
pauvres ! c'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux
là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… c'est un
réservoir inépuisable.
Extrait du "Diable Rouge" C'était il y a 4 siècles !
Extrait du "Diable Rouge" C'était il y a 4 siècles !
lundi 6 mai 2013
Mission accomplie.
...Depuis des années...
"M" avait chargé James Bond de retrouver sa fille, enlevée au berceau par l'horrible homme au chat.
Malgré la panoplie des gadgets mis à sa disposition le 007 pédalait dans la choucroute jusqu'au jour ou le simple jeu des ressemblances lui a permis de découvrir Elise Lucet journaliste T.V ...
Malgré la panoplie des gadgets mis à sa disposition le 007 pédalait dans la choucroute jusqu'au jour ou le simple jeu des ressemblances lui a permis de découvrir Elise Lucet journaliste T.V ...
Quant à moi j'attends "Q" et sa technologie de pointe pour m'apprendre à gérer les photos!
vendredi 3 mai 2013
A voir ou à revoir...
Si vous avez quelques minutes n'hésitez pas à vous
Émerveiller sur grand écran:
http://www.youtube-nocookie.com/embed/xHkq1edcbk4?rel=0
jeudi 2 mai 2013
Carlos Ruiz Zafon.
J'avais écrit un bout de billet en décembre 2011 relatif au roman "La sombra del viento" de Carlos Ruiz Zafon dans lequel je soulignais , à mon humble avis, l’inégalité du talent de l'auteur.Talent qui m'avait touchée dans son ensemble au point que je me suis précipitée sur "Le prisonnier du ciel".
Je défie quiconque aime lire de lâcher cet ouvrage avant l'épilogue... qui annonce d'autres aventures.
Le style est alerte, imagé avec une fantaisie empreinte
de drôlerie et le suspens très habilement ménagé.
Pour moi la grande valeur de cette fresque romanesque tient avant tout dans le récit d'un époque historique particulièrement dramatique .
Nous sommes en 1939 à Barcelone. Pour ceux qui douteraient de l'horreur du régime franquiste, le long et douloureux chapitre intitulé "D'entre les morts" leur donnera l'éclairage cruellement véridique de ce qu'à été la prison -forteresse de Montjuic.
On a vraiment envie de suivre la suite des péripéties des personnages très attachants de ce fameux Cimetière des Livres Oubliés...en suçant les "Sugus" mentionnés, ces délicieux caramels aux fruits célèbres dans toute l'Espagne...
Je défie quiconque aime lire de lâcher cet ouvrage avant l'épilogue... qui annonce d'autres aventures.
Le style est alerte, imagé avec une fantaisie empreinte
Pour moi la grande valeur de cette fresque romanesque tient avant tout dans le récit d'un époque historique particulièrement dramatique .
Nous sommes en 1939 à Barcelone. Pour ceux qui douteraient de l'horreur du régime franquiste, le long et douloureux chapitre intitulé "D'entre les morts" leur donnera l'éclairage cruellement véridique de ce qu'à été la prison -forteresse de Montjuic.
On a vraiment envie de suivre la suite des péripéties des personnages très attachants de ce fameux Cimetière des Livres Oubliés...en suçant les "Sugus" mentionnés, ces délicieux caramels aux fruits célèbres dans toute l'Espagne...
"Le meilleur des mondes".
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mercredi 1 mai 2013
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