L’ornithorynque ;
En 1798 il faut imaginer l’ahurissement des doctes membres du British Muséum à la réception du premier spécimen empaillé !
Avec ses quatre pattes… de canard, griffues, venimeuses, son gros bec bizarre, son pelage doux et sa queue plate, ils pensèrent à une supercherie !
Après presque un siècle de débats houleux il fallut conclure que l’animal était à la fois un mammifère et un ovipare. Très difficile à accepter dans nos schémas de pensée.
Improbable mais réelle, l’existence de l’ornithorynque est un appel à une constante ouverture d’esprit.
http://www.dailymotion.com/video/x98y8h_l-ornithorynque-ornithorhynchus-ana_animals
mardi 31 mai 2011
dimanche 29 mai 2011
vendredi 27 mai 2011
Cinéma.
La presse spécialisée:
"Le gamin au vélo" des frères Dardenne , Grand prix du Jury du festival de Cannes a fait pleurer la Croisette.
Ils ont la larme facile les troisième-quatrième âge dorés de la Côte d'Azur.
Le jury soudoyé, imbibé ou pire.
Je voulais voir" le Woody Allen", il m'a si gentiment proposé "le Dardenne"...
Quand on a lu le titre on a vu le film. Il reste supportable si on est sensible aux plans interminables d'un adolescent en VTT.
Alors le scénario? D'une folle originalité:un jeune garçon en manque de père .Certes il y a Cécile de France la délicieuse et pétillante comédienne mais elle est là cruellement punie par les frères Dardenne.
Bouffie, fagottée , lourdaude, engluée dans un mélo dépourvu de toute subtilité et aux dialogues inconsistants.
La pesanteur de l'ensemble est accentuée par le décor réduit à quelques rues, cyclables, évidemment! Un bout de jardin et quelques intérieurs modestes grossièrement esquissés.
D'action en action, si on peut dire, tant tout cela est long et lent, aucune surprise, tout est attendu sauf la brutalité d'un subit accompagnement musical, dramatique et ponctuel, pour souligner un moment dont nous n'aurions pas compris l'importance (?).
Condensé, tourné par des débutants ç'aurait pu être un gentil court métrage.
Ce qu'on nous vend là tient de l'imposture.
Est-ce que je dois préciser que je n'ai pas aimé?
Férue de discussions musclées j'espère la contestation.
"Le gamin au vélo" des frères Dardenne , Grand prix du Jury du festival de Cannes a fait pleurer la Croisette.
Ils ont la larme facile les troisième-quatrième âge dorés de la Côte d'Azur.
Le jury soudoyé, imbibé ou pire.
Je voulais voir" le Woody Allen", il m'a si gentiment proposé "le Dardenne"...
Quand on a lu le titre on a vu le film. Il reste supportable si on est sensible aux plans interminables d'un adolescent en VTT.
Alors le scénario? D'une folle originalité:un jeune garçon en manque de père .Certes il y a Cécile de France la délicieuse et pétillante comédienne mais elle est là cruellement punie par les frères Dardenne.
Bouffie, fagottée , lourdaude, engluée dans un mélo dépourvu de toute subtilité et aux dialogues inconsistants.
La pesanteur de l'ensemble est accentuée par le décor réduit à quelques rues, cyclables, évidemment! Un bout de jardin et quelques intérieurs modestes grossièrement esquissés.
D'action en action, si on peut dire, tant tout cela est long et lent, aucune surprise, tout est attendu sauf la brutalité d'un subit accompagnement musical, dramatique et ponctuel, pour souligner un moment dont nous n'aurions pas compris l'importance (?).
Condensé, tourné par des débutants ç'aurait pu être un gentil court métrage.
Ce qu'on nous vend là tient de l'imposture.
Est-ce que je dois préciser que je n'ai pas aimé?
Férue de discussions musclées j'espère la contestation.
jeudi 26 mai 2011
Altérité toujours.
Et le meilleur entre tous, paroles et musique, Georges Brassens : "La mauvaise réputation".
Pour les trente ans de sa disparition Sète, sa ville qu'il a tant aimée, lui rend un hommage exceptionnel.
Pour les trente ans de sa disparition Sète, sa ville qu'il a tant aimée, lui rend un hommage exceptionnel.
Raphaële Billetdoux.
"... Poussée par le trop plein de vie qui gonflait sa poitrine, elle remontait le flot des hommes et des femmes revenant vers les maisons, tous les événements à la fois se jetaient en travers de sa vue, l'éclair d'une bicyclette, une lassitude sur un visage, un sucre d'orge tombé dans la poussière, la chute d'un bébé, les acrobaties des martinets dans l'affolement des moucherons, à la vitesse du vent elle participait de tous les mondes, touchée à pleurer de l'innocence de ses semblables, qui rapportaient avec gentillesse leurs petits objets personnels, qui raccompagnaient vers le lit du soir les enfants inconsolables tandis qu'elle courait, courait vers son destin..."
mercredi 25 mai 2011
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