mercredi 9 novembre 2016

Bof !

Cinq choses insolites à savoir sur le changement d'heure
Le passage à l'heure d'hiver fait gagner une heure de sommeil et des économies d'énergie. Mais savez-vous aussi que cela augmente les accidents de la route ? Dans la nuit du 29 au 30 octobre, les Français devront remonter toutes les montres et autres micro-ondes d'une heure pour passer à l'heure d'hiver. Un procédé annuel qui permet de gagner une heure de sommeil mais nous fait perdre en temps d'ensoleillement. Le but de la manoeuvre ? Faire des économies d'énergie. Mais cela a également des conséquences plus insolites comme le fait d'augmenter le nombre d'accidents ou de courir une heure sans perdre une seconde.
Aux États-Unis, à chaque État son changement d'heure. Le gouvernement fédéral américain n'impose pas le changement d'heure. Alors chaque État peut décider de l'appliquer ou non, rapporte 20 minutes. La majeure partie des États changent d'heure deux fois par an mais avec un peu de retard par rapport à l'Europe. Alors que nous allons gagner une heure entre le 29 et le 30 octobre, les Américains ne seront à l'heure d'hiver qu'à partir du 6 novembre prochain. Un décalage imputé aux industries du golf et du barbecue qui font pression pour un passage plus rapide à l’heure d’été, qui arrive deux semaines avant l'Europe. Le passage à l'heure d'hiver est donc lui aussi décalé.
En revanche, les îles américaines du Pacifique comme Hawaï, les Samoa, l'île de Guam, ou encore les Caraïbes ne changent pas d'heure tout comme l'Arizona. C'est le seul état continental à résister au changement d'heure, à l'exception de la réserve Navajo qui l'applique parce qu'elle s'étend sur trois États. Difficile sinon de communiquer au sein d'une même communauté.
La Turquie ne passe jamais à l'heure d'hiver. La Turquie a décidé, en septembre dernier, de maintenir en vigueur toute l'année le régime d'heure d'été qui devait s'achever fin octobre, pour permettre aux citoyens de "profiter plus longtemps de l'ensoleillement". Les pendules ne devront plus être réglées deux fois par an, en alternant entre heure d'hiver et heure d'été car "à partir du dimanche 30 octobre à 4 heures [heure locale], le passage à l'heure d'hiver ne sera plus en vigueur", déclare le texte de loi.
Le passage à l'heure d'hiver marque une augmentation du nombre d'accidents. La Sécurité routière met les conducteurs en garde et rappelle que "chaque année, les jours suivant le changement d’heure enregistrent un pic d’accidentalité de +40% pour les piétons en fin de journée. Ces cinq dernières années le nombre d’accidents corporels des piétons en novembre est supérieur de 3,1% aux mois d’octobre." En cause, une obscurité plus précoce. Les piétons et cyclistes pensent qu'ils sont bien vus alors que la rue est moins lumineuse que quelques jours auparavant.
Sécurité routière (@RoutePlusSure) 27 octobre 2016. D'autre part, les cyclistes sont invités à vérifier leur équipement. Nombreux sont ceux qui ne pensent pas à s'équiper d'un gilet jaune, de bandes réfléchissantes ou d'une lampe. Ils sont donc moins visibles mais voient aussi moins bien les piétons qui pourraient être sur leur chemin. Quoi qu'il en soit, la prudence est conseillée.
Le changement d'heure protège la planète
Lorsqu'il a été mis en place en 1975, le changement d'heure deux fois par an avait pour but de faire des économies d'énergie, en conséquence du choc pétrolier de 1973-74. En 2009 (date des derniers chiffres fournis par le ministère du développement durable), le gain était réel mais restait relativement faible : le changement d'heure a permis d'économiser 440 gigawatts par heure, soit l’équivalent de la consommation en éclairage de 800.000 ménages français. Mais surtout, cette disposition permet de limiter les émissions de CO2. Grâce à ces économies, la France a ainsi évité l’émission de 44 000 tonnes. En 2030, la réduction globale des émissions due au changement d’heure pourrait être de 70 000 à 100 000 tonnes de CO2.

lundi 7 novembre 2016

Les choseries d'octobre...

                                                           
                                                                 Avatar de jumelles



                                                                          Mare vibratoire


                                                                   Port abandonné


                                                                 Scène de crime

dimanche 6 novembre 2016

samedi 5 novembre 2016

Soyons un peu sérieux....

"Voici les 20 pays les plus prospères du monde (et la France progresse)-- BFM Business - vendredi 4 novembre 2016
Le monde va mieux. Bien mieux qu'en 2007, l'année qui a précédé la crise. C'est ce que révèle l'étude annuelle du think tank britannique Legatum Institute qui dresse depuis 10 ans un tableau du niveau de prospérité sur la planète. Pour se faire l'institut se base sur 104 indicateurs dans 9 catégories que sont la macro-économie, l'environnement entrepreneurial, la gouvernance, la santé, l'éducation, l'environnement, les libertés individuelles ou encore le capital social. Et ce pour 149 pays du monde. En agrégeant tous ces résultats, le Legatum Institute estime que la prospérité mondiale est 3% supérieure aujourd'hui qu'il y a 10 ans.
Le champion du monde de la prospérité est pour la première fois la Nouvelle Zélande. Le pays succède ainsi à la Norvège, leader de ce classement 7 années durant. La nation de l'Océanie se classe notamment première dans 2 catégories que sont les indicateurs macro-économique et le social. Le pays est aussi très bon pour favoriser l'entrepreneuriat et la gouvernance (2ème mondial). Un classement dominé par l'Europe (15 pays sur les 20 premiers), l'Amérique du Nord et l'Océanie.
La cuvée 2016 est aussi une bonne surprise pour la France. Alors que le contexte national parait défavorable avec un chômage toujours haut, une croissance médiocre et de nombreux doutes sur le modèle social et sociétal hexagonal, l'institut britannique estime pourtant que le pays s'est redressé. La France qui avait chuté à la 22ème place du classement en 2015 est remontée à la 18ème cette année. Le pays reste toujours derrière les champions européens de la prospérité que sont les Etats scandinaves, le Royaume-Uni (10ème) ou encore l'Allemagne (11ème), mais il est juste derrière les Etats-Unis (17ème) et devant des pays comme l'Espagne (21ème, , le Japon (22ème), Hong-Kong (23ème) ou l'Italie (32ème).
Et ce renouveau français est dû aux progrès réalisés notamment dans l'environnement. La Cop21 a mis la France au centre des préoccupations climatiques de la planète et des indicateurs sur l'environnement sont très favorables au pays. Comme l'accroissement continu des forêts sur le territoire. La surface forestière française a doublé depuis 1850. Aujourd’hui, ce sont 2,5 arbres qui sont plantés en France chaque secondes, soit 80 millions chaque année.
Pourquoi les populismes prospèrent alors?
Le pays a aussi fait des progrès sur le plan économique, note l'institut, avec une 17ème place mondiale en la matière. Le pays est plus favorable à l'entrepreneuriat selon l'étude même s'il reste loin de ses 2 grands voisins allemand (12ème) et britannique (5ème). Et si sur le plan de la sécurité le pays a souffert des attentats (28ème mondial en la matière), c'est sur les aspects sociaux qu'il est le plus mal classé (49ème). Cet indicateur qui note le degré d'apaisement dans les rapports sociaux entre les individus, les corps intermédiaires (syndicats...) ou les communautés ethniques ou religieuses est logiquement très peu favorable à la France.
Plus globalement, l'institut s'interroge sur un paradoxe. Pourquoi les populismes montent en Occident et particulièrement en Europe alors que le continent et le monde n'ont jamais été aussi prospères? "L'évolution technologique rapide a supprimé des industries et a mis sur le bas-côté les travailleurs qui n'étaient pas adaptés créant ainsi des inégalités, explique l'institut dans son rapport. Résultat de nombreux mouvements s'élèvent contre la mondialisation tant à l'extrême gauche, qu'à l'extrême droite. Mais les tendances protectionnistes promis par ces partis seraient pourtant néfastes pour la prospérité et ce sont ces populations qui en souffriraient le plus au final."

mercredi 2 novembre 2016

Les voisins

Comme  vous l'avez remarqué quand un dingue criminel est arrêté et que les journalistes n'ont aucune information à se mettre sous la dent, ils interrogent les voisins. Et ceux-ci, unanimes: -" Mais quelle surprise!   Un homme( au minimum) aimable (et)                                                                                                       Tellement serviable
                 Si tranquille
                 Un bon père de famille etc,etc...                                                                                                         
Cet étalage de naïveté plus ou moins volontaire, plus qu' agaçant et parfaitement inutile, est pourtant répété à chaque triste occasion. C'est pour cela que j'ai dégusté avec plaisir ce qui suit: