mardi 9 octobre 2012

Me revoilou.

Une manouche entrer aux États- Unis ? même pas en rêve...





 La roulotte a été détournée vers Budapest :









Impossible de stationner, Saint Étienne ayant dit : Niet !













 Il a fallu tenter Bratislava...






A l'ambassade de France on affichait: "Quand on aime la France on ne la quitte pas"....





Ce n'était guère encourageant,




Essayons Schonbrunn  ou même Sissi ne s'est pas laissée attendrir ....





Pigeonnée à Vienne où le Danube était si bleu!



















A Durnstein repoussée par Richard Cœur de Lion;




Il ne restait que Passau la Venise bavaroise puis Munich et sa bière consolatrice... et surtout, surfant sur des flots de mousse,
Le retour heureux près des amis...


Petits bouts d'zique.


vendredi 5 octobre 2012

Défifoto octobre: insolite.

                                                                         I

                                             "Ex-camé cède matériel d'occasion état neuf".



                                                                      II                                                

                                                          Machine à blackbouler

jeudi 27 septembre 2012

One million dollars Baby.

Je file ( confiante) aux States remettre en jeu mon titre.


                                                                

Encore du sport ? Ben Voui,"panem et circenses"... il faut bien enivrer le bon peuple lui faire oublier guerres, famines, épidémies et crises diverses de notre petit globe comme lui, déboussolé.
Mon régime hyper protéiné,  m'a bien affutée, il faut dire que je m'attaque à lourd... Même pas peur.


                                                                 

Vous, les petits bras, je vous laisse faire mumuse à la baballe...
                                                     A plus pour le champagne!

lundi 24 septembre 2012

"Sono italiano, italiano puro"...




Vous allez dire: "encor un qui s'la pète"!
Facile de se moquer, n'empêche , mes belles jalouses, que le sourire était pour moi...

samedi 22 septembre 2012

McLaren contre Red Bull.



                 Fous du volant soyez prudents.
Bon weekend!

jeudi 20 septembre 2012

Sordideries...







La large lame du couteau brille sous le néon de la cuisine brandie par un Georges apoplectique!
Effondrée contre le réfrigérateur en un petit tas pathétique Cindie pleure à gros sanglots. La scène de hurlements hystériques a fait place à un silence profond.
On entend le ronron de la machine à laver.
Toute violence désarmée, Georges s'effondre sur une chaise, le couteau  choit sur le carrelage:
-Je sais que tu me trompes, ce n'est pas la peine de nier! Dis moi as-tu quelque chose à me reprocher? je me suis emporté mais tu sais que je te ferai jamais de mal. Enfin, pourquoi, mais pourquoi ? Qui c'est ce type ,qu'est ce qu'il a de plus que moi?
- Cindie renifle, mais je te jure encore une fois, je n'ai pas d'amant. Qui a pu te mettre cette idée en tête? Je devine: Marc, cet hypocrite !
-Eh bien oui, c'est Marc, tu  ne l'aimes pas parce que c'est mon ami, mais il  t'a vue, oui, jeudi à la sortie du cinéma au bras d'un homme.
Cindie se redresse et tente un petit rire rassurant:
- Au cinéma, bien sûr, je n'ai rien à cacher, je me suis trouvée à côté de Fred, tu sais bien, le prof de tennis du Club dont vous dites tous qu'il est « pédé comme un phoque ». Enfin, c'est grotesque et il n'y a que ce salaud de Marc pour te raconter de telles bêtises, je n'en reviens pas, quel  être malfaisant! Si tu n'as pas peur du ridicule tu peux demander au couple des nouveaux instituteurs, ils étaient juste derrière nous.As-tu trouvé un changement chez moi? Enfin ne suis-je pas une bonne épouse? Ne t'ai je pas offert ma jeunesse?
-Parce que je suis un vieil homme riche? Exactement; et Marc est bien de mon avis.
- Si tu me parles encore de cet être ignoble je te pardonnerai jamais cette querelle stupide.
-Du coin de l'œil Cindy jauge l'état du duel et de la débâcle de Georges. Elle s'approche et pose un léger baiser sur la nuque grasse de son époux vaincu.
- Pour te rassurer, bien que tu ne le mérites guère, vilain, je vais te faire une proposition: je serai docilement à ta disposition tous les jours ; le jour de ton golf, le jeudi seulement, je sortirai faire du shopping ou j'irai au cinéma. Tiens, si cela peut te rassurer complètement, plutôt que de m'espionner je te donne l'autorisation de proposer à  ton Marc de m'accompagner.Il pourra te faire son rapport, je suis prête à ce sacrifice.
Tu vois combien je t'aime.
Allons, ne t'attarde pas, tu sais que madame Duchesne t'attend pour la signature de l'acte de donation, tu te souviens qu'elle t'a désigné pour un legs d'un joli montant.
Comment aurait-il oublié ! L'épais visage couperosé de Georges s'éclaire, il rince ses yeux au dessus de l'évier,  coiffe ses rares cheveux  avec les doigts, de la tempe gauche à la droite, traçant des raies parallèles sur le sommet de son crâne chauve .Il revêt son allure digne de notaire et sort par le couloir qui mène à l'étude.
Cindie attrape son portable:
- C'est moi, Marc, tu avais raison mon chéri, nous sommes maintenant tranquilles pour un bon moment, tu peux retenir à l'hôtel notre habituelle  chambre bleue…
A jeudi, mon amour.