jeudi 8 mai 2014

Transparences marmoréennes.

Je me souviens de mon émerveillement à Florence devant ces tableaux représentant des vierges voilées en particulier ceux de Philippo Lippi...
Comment imaginer qu'il soit possible de réussir cet exploit  en sculptant dans le marbre, ce matériau parmi les plus durs de la planète ?
On ne peut qu'admirer cette 'Vierge voilée" de Giovanni Strazza et d'autres exemples  de ces extraordinaires effets de transparence.

 









mardi 6 mai 2014

Réincarnation...




                    Ces tout petits surdoués posent vraiment la question...
                   A moins qu'il ne s'agisse, pour cet enfant, de quinze de travail/jour depuis sa naissance ?

Sagesse tibétaine




Un moine tibétain marche sur une route glacée de montagne et entend un faible pépiement.

Il regarde autour de lui et voit au pied d'une haie, un tout petit moineau à moitié mort de froid.

Il le prend et le réchauffe dans ses mains.
 

"Que faire, s'interroge-t-il ? Si je le garde avec moi, il va salir ma robe et au couvent le chat le mangera ; si je le laisse ici, il va mourir de froid."

Soudain une idée lui vient : pour le protéger du gel, il place l'oisillon dans une bouse fumante de vache sacrée, et poursuit son chemin l'âme en paix.

L'oisillon se réchauffe et commence à chanter à plein gosier sa joie d'être encore vivant.

Un renard qui passe par là, entend la bouse de vache chanter ; intrigué il s'approche, découvre notre moineau et le croque.


 Trois moralités à cette histoire :

                    1) Celui qui te met dans la merde ne te veut pas forcément du mal.

2) Celui qui t'en sort ne te veut pas forcément du bien.

 3) Quand tu es dans la merde, surtout ferme ta gueule !

lundi 5 mai 2014

Méga méta morphose.


La foudre  vient de tomber sur la maison au moment, ou voulant être in, je procédais à un selfie:


samedi 3 mai 2014

Cave canem.



On ne peut que se réjouir de la nouvelle disposition du Code Civil qui considère enfin les animaux non plus comme des « meubles » mais comme « Des êtres vivants dotés de sensibilité ». Il était temps.
Par contre je suis étonnée de la place que, depuis quelques années, nous donnons à nos petits compagnons. Particulièrement  depuis qu’on a commencé à faire des réclames pour  leur nourriture inondant les panneaux publicitaires de tous  les médias. D’accord, puisque cela existe et qu’il faut bien vendre, mais l’excès est souvent une injure à ces, hélas nombreuses, populations  humaines qui n’ont pas de quoi subsister.
Dans ma famille on a toujours eu des chiens. De sympathiques bâtards brevetés, issus en général de quelque S.P.A près du dépôt de bilan, ravie de s’en débarrasser. Des presque épagneul, ratier, bichon, cocker et autre griffon. Des Bobby, Pocho, Flous, Chico, Pitzy, Péca…Ces êtres adorables étaient domestiques certes mais restaient des animaux authentiques. Ça  n’était pas vacciné, avait des puces à   chasser, mangeait des restes. Ça promenait seul toute la journée, se toilettait à sa guise pour aller chercher librement les enfants à l’école, s’accouplait discrètement on ne sait où et dormait dans le jardin quand ça ne découchait pas …
Pourquoi suis-je allée à  un salon de l’animalerie et me suis-je laisser piéger par un regard magnétique au milieu d’une grosse boule de laine ?
Maintenant je vis avec Igor, un bichon havanais, qui m’a coûté la peau des fesses. Muni d’un carnet de santé, vacciné, tatoué, son arbre généalogique fait honte au mien… C’est parait-il un animal de compagnie, j’ai vite compris que cela veut dire un animal qui ne peut se passer de compagnie. Plus collant tu meurs. Il a déjà vu un vétérinaire qui a conseillé une « manucure » régulière, prend des cachets contre les vers, doit être coiffé deux fois par jour. Le plus beau c’est la nourriture : un demi bol le matin un demi bol le soir de granulés puants qui doivent être son carburant exclusif. Testé pour le dégourdir, un peu de viande ou de fromage, format miette et voilà : diarrhée ou vomissements. Je renonce à cet entrainement à une vie plus « bio ». Laissant un peu partout ses crottes sèches comme des mégots de cigarillos,  malicieux, capricieux cet animal est une source de surprises souvent désagréables. Aussi tellement tendre…
Évidemment que je l’aime cet artiste à poils qui tient plus du ouistiti que du  raisonnable toutou d’antan !
Je l’aime à tel point que devant partir en voyage et ne voulant pas faire endurer mon expérience à des amis j’ai dû trouver une luxueuse solution de garde. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de « Nounou ».
« Nounou » est un être hybride avec un ou parfois deux chiens greffés au creux  du  cou. Roucoulant le canin, elle les promène entre sa maison carrelée parfumée à l’eau de Javel et son jardin cimenté. Par mail j’avais reçu le contenu de la valise à apporter : Les foutues croquettes évidemment, le bol à manger et le bol à boire, un jouet, un doudou, un os dentifrice, la  couverture, la  brosse… et surtout ne pas oublier le carnet de santé…
- Oh ! Quel amour ce bébé, viens faire la bise à Nounou. Et que mon Igor  te léchouille la madame pâmée du front à la naissance des seins.
-  Dis au revoir à ta « maman ». A mon geste de protestation en mode « merde alors ! », le gazouillis s’est éteint sur un couac de reproche.
Je file en pensant aux maisons de retraite environnantes où de braves petits vieux croupissent sans amour. Je sais, Dutronc et  ces « Cent millions de chinois et moi et moi » y a  déjà pensé… aussi vainement que moi.
Passé quelques jours de détente en très  aimable compagnie. Tout de même, en position assise je reconnais que le petit cœur de la canaille battant sur mes genoux  me manquait un peu… J’aurais bien voulu oublier un peu Igor si Nounou n’avait pas envoyé chaque jour un S.MS. Les plus simples étant du style : » Votre petit trésor adore sa nounou qu’il ne quitte pas d’une semelle, il est trop beau le chéri , trop top et se porte comme un charme! »
Bien sûr que j’étais heureuse de le retrouver ce monstre délirant d’affection ses poils interminables étalés à mes pieds comme un bienheureux tapis !

Quand même tout ceci me donne à penser sur l’évolution des espèces et je me demande ce que devient la notre.

vendredi 2 mai 2014

Concours Lépine.


 On pense aux adeptes du récup'art qui font cela pour le fun, ici nécessité et débrouillardise font des miracles!